Par Fabrice GAMILLE
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Chroniques Équatoriales de l’Afrique juste en face « dernière minutes » est une utopie pour nourrir l’espoir des peuples africains en proie à une gestion autocratique de leurs états.
Fabrice GAMILLE s’inspire de cette réalité difficile des peuples africains.
Ce livre est pour moi un véritable cri du cœur. Ce n’est plus pour dénoncer toutes ces choses que l’on sait depuis fort longtemps. C’est pour interpeler les dirigeants et les élites du continent sur le fait qu’il était temps de changer de paradigme par rapport au braquage de l’intérêt général dont sont victimes nos cités africaines, donnant lieu aux pillages des biens et des ressources sans scrupule.
Je vous propose d'être acteur et actrice de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !
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Fabrice GAMILLE est titulaire d’une Licence en Sciences Du Langage de l’Université OMAR BONGO (UOB) du GABON son pays d’origine, d’une Maîtrise en Didactique des Langues et Sciences du langue de l’Université Nancy2, a fait une Licence en Cultures et communication, puis un CAP menuisier fabricant.

Ce livre évoque également des thématiques qui, depuis des siècles, font porter aux « Africains » un fardeau, juste par la volonté de les maintenir sous domination. Donc, au-delà du regard porté sur la gestion de la cité africaine, Chroniques Équatoriales de l’Afrique juste en face « dernières minutes », vient aussi pour fustiger la considération de l’être africain.
C’est un rêve d’Espoir. Cette utopie est un message pour nos dirigeants et élites. Au moment où tout le monde parle de l’Afrique, qu’il était temps de sortir l’Afrique et les Africains de la caricature.
La particularité de cette utopie, c’est de ne pas prôner le changement des hommes, des classes dirigeantes.
Mais au contraire, qu’il est temps pour ceux qui détruisent, pillent leurs pays ou bâillonnent leurs concitoyens de corriger leurs erreurs. De travailler avec acharnement pour leur pays, au service de leurs concitoyens. Qu’ils sortent voir ces enfants malfamés dans les quartiers populaires, les malades sans soins dans les hôpitaux faute d’argent à payer aux médecins du service public, ni même de s’acheter quoi que ce soit dans une pharmacie. D’aller voir et regarder les conditions d’apprentissage de ceux qui représentent l’avenir du continent.
C’est le rêve de voir ces dirigeants se pauser et de se demander pourquoi on en est arrivé là. Le rêve de les voir devenir les grands bâtisseurs et défenseurs du continent face à la corruption qu’ils ont alimentée dans l’exercice de leurs fonctions. Accepter les divergences, mais refuser les divisions qui profitent à d’autres.
Le rêve d’une concurrence sur ce qui est fait pour leurs concitoyens et non pas pour leurs nombrils.
.... L’actualité du pays reste tendue, face à la crise qui continue de sévir. Difficile de joindre les deux bouts pour la majorité de la population. Une majorité qui au quotidien se débrouille pour vivre, parce que n’ayant pas d’emploi. Heureusement que l’individualisme copié ailleurs n’arrive pas à avoir raison sur nos valeurs de solidarité et d’entraide héritées de nos aïeux. Une solidarité qui sauve des vies et qui intervient même après la vie. Une solidarité qui sauve des vies et qui intervient même après la vie. Oui, la solidarité permet, dans ce quotidien difficile, d'enterrer les morts.
Mais malgré tout, les gens gardent un brun d’espoir en eux, tout en restant prudent sur les échos des faits et gestes de leurs dirigeants.
Certaines vérités viennent des badauds, des voyous, des femmes et des hommes de la nuit. Car ils croisent, aperçoivent, côtoient les grands acteurs politiques et économiques du pays. C’est de nombreux d’entre eux qu’est partie le constat selon lequel, par exemple que Bob n’a plus rien du Duce qui régnait dans les grandes places de la ville. Devenu très discret voire même très social.Le culte de la personnalité qui caractérise souvent de nombreux régimes politiques africains semble s’éloigner du système. Les griots sont en récession. Ils deviennent un peu gênants au final. Comme murmuraient deux passagères dans un bus : « Tu le vois bien, n’est-ce pas, les choses changent ? Oui, oui effectivement ! Ça a bien bien changé quand-même ! Mais ma chère j’ai faim. Ma famille ne s’en sort pas, c’est dur ! L’autre jour j’avais mal pour mon fils. Il était parti avec ses amis. Je n’avais rien à lui proposer comme nourriture. En rentrant il a lu ma détresse sur mon visage. Et il est venu me rassurer en disant qu’il ne fallait pas m’inquiéter. Qu’il avait mangé à l’université. Je lui dis, mangé à l’université chez qui, je n’ai pas de famille là-bas ! Qu’ils avaient mangé au restaurant universitaire, tu te rends compte ! Il termine bientôt sa formation et là seulement qu’on découvre qu’il y a un restaurant universitaire. Disons plutôt que l’université comprend que les étudiants doivent manger pour avoir des forces pour étudier. Vraiment, il se passe quelque chose !
Mais ce changement n’est pas du goût de tout le monde. F.H n’a pas calmé ses ardeurs. Il multiplie les consultations secrètes. Il invite à tour de bras, perdant même à l’esprit le conseil de prudence de Jacques, tout comme celui de discrétion venu du Ndoss. F.H se dit que tous ceux qui viennent à sa rencontre sont forcément intéressés, oubliant que dans cette société on dit toujours qu’on ne refuse pas un appel.
Une solidarité qui sauve des vies et qui intervient même après la vie. Oui, la solidarité permet, dans ce quotidien difficile, d'enterrer les morts.
Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
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