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En tant que médecin, passionné par l’histoire de Napoléon Bonaparte, je me suis naturellement intéressé à sa mort. Mon premier ouvrage, après une vingtaine d’années de recherches, portait sur son autopsie, le diagnostic et surtout le mécanisme de sa maladie terminale. Après des années consacrées à la médecine napoléonienne, j’ai découvert que Napoléon, bien que très critique sur l’art de guérir à son époque (avec raison), a développé une passion pour l’anatomie puis pour la physiologie humaine. Un aspect peu connu de sa personnalité.
Je vous propose d'être acteur de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !
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Médecin retraité depuis 2016, passionné d’histoire, spécialisé sur l’épopée napoléonienne. Conférencier et auteur d’une vingtaine d’articles et de quatre livres publiés en rapport avec cette période dont deux primés, par l’Académie nationale de médecine et la société française d’histoire de la médecine.

Ceux qui connaissent un peu à la vie de Napoléon savent qu’il s’intéressait à de nombreux domaines dont il avait acquis de solides connaissances par la lecture. En revanche son goût pour la médecine, et surtout pour l’anatomie, demeure peu connu même des historiens. Mon livre, basé sur plus de 250 références, se propose de montrer que des faits historiques traduisent son attrait pour « cette partie si essentielle à l’humanité ». Au départ, il assista à des autopsies publiques et, à 18 ans, il s’intéressa à la maladie de son oncle, principal soutient des Bonaparte après la mort de Carlo, le père de famille.
Dès sa prise du pouvoir, il aime s’entourer de médecins : Chaptal, ministre de l’Intérieur, Corvisart, conseiller médical pour le gouvernement, etc. Il approfondit ses connaissances à leur contact et prodigue de judicieux conseils de santé à ses proches. Il les adapte, toujours à bon escient, à sa stratégie militaire lors de différentes campagnes, en 1796, 1800 et 1803…
Enfin, on peut affirmer que la médecine moderne commence sous son règne, aussi bien pour l’enseignement que pour la pratique.

Décès d’un proche, stimulant.
Napoléon Charles, le premier fils de Louis et d’Hortense Bonaparte, meurt dans sa cinquième année du croup, après trois à quatre jours de maladie de ses voies aériennes. Sa mort survient le 5 mai 1807 [quatorze ans, jour pour jour, avant celle de son oncle illustre]. Ainsi mourait prématurément celui qui était neveu d'un empereur (Napoléon Ier), cousin germain d'un empereur (Napoléon II), frère d'un empereur (Napoléon III) et désigné temporairement futur empereur des Français.
Pour Joséphine, ce petit-fils représentait un espoir de rester impératrice. Ne pouvant donner un fils à l’empereur, le couple impérial avait projeté de l’adopter à sa majorité et d’en faire l’héritier du trône. Napoléon demandait d’ailleurs au peintre David de le placer au premier rang sur le tableau du sacre à Notre-Dame.
Cette mort affectait profondément ses parents mais aussi son oncle qui demanda à Cambacérès d’accélérer les travaux de rénovation de la basilique Saint-Denis où il comptait aménager une chapelle impériale pour la dynastie Bonaparte et perpétuer ainsi la tradition monarchique. Il changea d’avis plus tard.
Napoléon Ier adorait ce neveu et réciproquement ; d’après son valet Constant :
« Le jeune Napoléon aimait beaucoup son oncle qui était avec lui d’une patience, d’une tranquillité bien éloignée de son caractère. L’Empereur le mettait souvent sur ses genoux pendant le déjeuner, et s’amusait à lui faire manger les lentilles une à une... »
Lorsque l’empereur apprit la nouvelle, le 14 mai 1807, il se trouvait en Prusse-Occidentale à Finkenstein. Sa tristesse stimulait son besoin d’en savoir plus. Il écrivit à son ministre de l’Intérieur, le 4 juin :
« Monsieur Champagny, depuis vingt ans il s'est manifesté une maladie appelée croup, qui enlève beaucoup d'enfants dans le nord de l'Europe. Depuis quelques années, elle se propage en France. Nous désirons que vous proposiez un prix de 12,000 francs, qui sera donné au médecin auteur du meilleur mémoire sur cette maladie et sur la manière de la traiter. »
Dès le 16 juillet, un rapport de l'École de médecine de Paris mettait la dernière touche au libellé du concours qu’un arrêté impérial signé par Champagny déclarait ouvert le 21.
« Déterminer, d'après les monuments pratiques de l'art et d'après des observations exactes, les caractères de la maladie connue sous le nom de croup, et la nature des altérations qui la constituent ; les circonstances extérieures et intérieures qui en déterminent le développement ; ses affinités avec d'autres maladies ; en établir, d’après une expérience constante et comparée, le traitement le plus efficace ; indiquer les moyens d'en arrêter les progrès et d'en prévenir l'invasion. »
« Une commission de douze membres est chargée de faire un rapport au ministre sur le contenu des mémoires et d'en établir le classement…
Le jury a dû étudier 80 mémoires, après la clôture officielle du concours au 1er juillet. Quatre-vingt-trois mémoires sont finalement présentés, sur lesquels soixante-dix-neuf sont retenus.
La commission va siéger alors durant deux ans et, le 20 août 1811, alors que le roi de Rome est né et redonne toute son acuité à la préoccupation de Napoléon, les résultats sont proclamés.
Les 12000 francs sont partagés entre Jurine, de Genève, et Albers, de Brême. Trois mentions honorables vont à Vieusseux, de Genève, à Caillau de Bordeaux et à Double de Paris. »
Voilà un exemple d’action de Napoléon Bonaparte en faveur de la médecine : ouvrir un concours primé pour essayer de vaincre une maladie qui tuait un grand nombre d’enfants au début du XIXe siècle.
Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
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