Par François Despins
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Très marqué par les dérives sectaires qui ont touché des proches, j’explore ce sujet aujourd’hui à travers la fiction. La Nouvelle Église Libératrice est mon premier roman. Entre polar, thriller et récit de voyage, le héros est confronté à une organisation fictive mais nourrie de réalités bien concrètes. Ce livre est né d’un besoin de témoigner.
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François Despins, né en 1953, Français d’origine italienne par ma mère et normande par mon père. J’ai été bassiste , chanteur, compositeur d’un groupe des années 80 mais également metteur en scène de théâtre en amateur pendant 5 ans. J’ai enseigné l’anglais puis j’ai passé les concours de CPE et enfin de personnel de direction (principal).
Mon objectif en évoquant religions et sectes est de pointer du doigt ce qui se joue dans les mécanismes d’emprise, dans ces zones d’ombre où l’esprit vacille. La Nouvelle Église Libératrice s’inspire en partie de faits réels observés dans mon entourage que j’ai transformé en fiction pour préserver les personnes concernées tout en restant fidèle à la vérité émotionnelle. J’écris avec le désir de comprendre , de transmettre et de protéger ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas témoigner.

Mathias fit une pause dans sa lecture. La journaliste avait vraiment donné de sa personne dans sa quête de la vérité. Armée pour résister, elle avait pourtant cédé en révélant un des secrets les plus personnels de sa vie passée. Un souvenir terrible qu'elle avait livré pour son enquête à un inconnu.... Cette Église Libératrice était vraiment redoutable. Il se servit un verre d'eau et revint devant l'ordinateur.
La journaliste avait passé une nuit horrible. Elle avait fait le test en se replongeant dans cet épisode enfoui, chose qu'elle ne faisait jamais auparavant. Curieusement elle ne ressentait plus aucune émotion en se remémorant l’événement tragique. Comme s'il s'agissait d'une autre personne.
Au lieu de la rassurer, ce constat la tétanisa. Qui était ce libérateur pour être parvenu en deux heures à supprimer ce traumatisme dans sa mémoire ? Alors qu'après plusieurs mois en séances d'analyse, elle avait l'impression de faire du sur-place.
Elle serra les poings et se rendit à son rendez-vous. Son libérateur l'accueillit avec un grand sourire et la conduisit dans une petite pièce de l'étage.
Remake de la veille. Sauf que cette fois-ci la journaliste est maîtresse de la situation. Aucune larme, aucun sentiment ne viendront troubler leur échange. Il claque enfin des doigts. Ils se sourient et il déclare sûr de lui :
- C'est fait, votre fardeau s'est volatilisé.
De retour à la réception, ils font le point avec la libraire. Celle-ci lui demande son point de vue sur la méthode. La journaliste lui confie qu'elle est impressionnée par l'efficacité du « traitement ». A cela, la libraire joviale lui déclare :
- Et vous n'avez rien vu, ce n'est que le début.
Ils lui proposent des séances pour se libérer d'autres fardeaux, de participer à des stages de deux jours, d'une semaine. De devenir à son tour « libératrice »! La journaliste éclate de rire en pointant sa totale incompétence. Ils lui répondent très sérieusement que désormais, après ses deux séances, elle est tout à fait capable de conduire un entretien. Elle décide de pousser plus avant le questionnement sur les tarifs. La réponse est bluffante. Pour deux jours, repas compris, quatre-vingts euros.
Ils lui proposent le week-end. Elle n'est pas libre. Qu'à cela ne tienne, un des week-ends suivants alors ? Et d'ici-là elle aura lu Ludovic Reichman.
Elle n'ose leur dire qu'elle a déjà parcouru une centaine de pages, et s'est arrêtée face à la stupidité consternante de l'ouvrage. Une appropriation pseudo-scientifique de différents concepts psychanalytiques mélangés à la sauce Gourou.
Elle réussit enfin à prendre congé.

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