Par PHILIPPE GRANTESCRI
Montant récolté :
0,00 €
Objectif : 990,00 €
0 contributeur
Vous pouvez soutenir ce projet en versant un montant libre et vous recevrez autant de contreparties correspondantes à ce versement.
Si vous souhaitez acheter une quantité précise de livres, merci d’indiquer un montant correspondant à la quantité voulue et de préciser cette quantité dans les commentaires de votre commande.
Après avoir longtemps voyagé, de la Normandie à Paris, Londres, Bordeaux, en passant par l’Espagne, l’Italie, la Thaïlande et le Japon, je me suis installé en Dordogne. Là, je peux écrire dans un environnement calme.
Je vous invite à devenir acteur de la naissance de mon livre et à m’aider à en faire un succès avec les Éditions Maïa. Plus les préventes seront nombreuses, plus le livre sera promu et diffusé.
Votre soutien finance la maquette, la correction, l’impression et la promotion.
En contrepartie, vous serez remercié(e) dans le livre (page de remerciements) et vous recevrez l’ouvrage en avant-première, frais de port inclus.
C’est pourquoi je fais appel à vous — auteurs, lecteurs, amoureux des mots : votre précommande fera passer le projet du rêve au livre, avec l’appui d’une équipe professionnelle.
Vos contreparties seront envoyées dès la fin de la campagne.
Votre paiement sera effectué en toute sécurité grâce à notre prestataire Stripe, qui vous garantit la fiabilité et la protection des données. Vos transactions sont chiffrées et vos informations bancaires restent confidentielles, vous offrant une expérience d’achat sereine et sécurisée.
Je suis un homme né en Normandie dont la culture berce entre les Vikings et le débarquement. En filigrane, ces violences historiques sourdes sont contrebalancées par l’image des vaches sous les pommiers avec la statue de Sainte Marie au détour d’un carrefour.
Voyageur dans l’âme et dans le monde, j’aime découvrir d’autres cultures notamment par l’engagement dans un emploi. Le travail oblige a une confrontation directe avec les règles et les codes sociaux locaux ; inévitables découvertes et remises en question de ma culture française, de mes propres références.
Je suis un hypersensible, un contemplatif, et plutôt efficace et très autonome au travail. Mes pieds touchent le sol, ma tête vissée au pragmatisme. Ainsi vont mes idées et autres imaginations ; rien d’absolu, tout en nuances même mes propres évidences.
Professionnellement, je suis classable selon les emplois occupés, sans aucun déterminisme définitif. De jardinier à fleuriste, en passant par serveur, réceptionniste, enseignant et chargé d’études de paysage en urbanisme, j’ai exercé dans plus de seize métiers différents, répondant ainsi à une curiosité sans fond. Adage asiatique : « Ce n’est pas ce que l’on fait qui compte mais comment on le fait, avec quel état d’esprit ».
Je me suis penché sur différentes langues, sans être polyglotte : anglais, espagnol, arabe, japonais, tibétain.
Orphelin d’un parent très jeune, la mort est un sujet récurrent qui traverse mon esprit, par l’émotion, le rationalisme, la spiritualité, les voyages et les expériences.
Allez savoir pourquoi, j’ai été très attiré par l’Afrique noir (sans jamais y mettre un pied), le Japon et l’Italie. J’aimerais aller en Arménie où le son du duduk m’appelle.
Ce livre s’inscrit dans une veine de sociospiritualité : il croise culture, spiritualité, sexualité, philosophie et humour. Il ne défend aucune cause particulière, sinon celle de la réalité humaine dans toute sa complexité — sans gravité inutile, mais avec une vraie curiosité interrogative.
Son originalité tient à une écriture épurée et délibérément dé-portraitisée : les personnages sont réduits à l’essentiel. Pas de nom ni de prénom (sauf une référence unique), pas d’âge arrêté, pas de description physique détaillée, pas de métier affiché — hormis le seul qui compte. Cette économie de signes laisse au lecteur la liberté d’habiter les figures, d’y projeter sa propre expérience.
Soutenir ce projet, c’est prolonger une aventure déjà engagée : donner à ce récit la place publique qu’il mérite et permettre à cette exploration, à la fois légère et profonde, de rencontrer ses lecteurs.
Le livre s’adresse aux sans-cœur et aux sensibles, aux innocents et aux naïfs, aux frustrés, aux contemplatifs, aux aidants, aux croyants comme aux non-croyants ; aux Italiens, aux Français… et à tous les autres. Son ambition est simple et chaleureuse : partager le plaisir de lire, ouvrir un espace d’échanges d’idées et laisser, entre les lignes, la place à ce qui nous relie.
La spiritualité n'est pas toujours là où on l'attend
« La lecture devient un véritable rituel : avant de la commencer, je tourne en rond dans le salon et mange un carré de chocolat. Après la lecture, je marche le long des quais de la Seine.
Un homme me bouscule. Il me dit, très mécontent :
- Oh ! Vous pourriez faire attention, non ?
- Pardon ?
De toute évidence, nos perceptions diffèrent.
- Ne me regardez pas comme ça…
- Comment ?
- Vous avez vu votre tronche, on dirait la Joconde.
Je le regarde. La colère n’a pas sa place ici. Mon sourire doit être effectivement celui de La Joconde car l’attitude de cet homme arbore un malaise, une soumission, des désirs et le désespoir d’un bonheur avorté. Comme me l’avait écrit le Bouquiniste, « Celui qui te bouleverse n’est pas ton ennemi, mais ton ami ».
- Vous n’aimez pas La Joconde ?
- Si justement, j’adore La Joconde ! Je n’aime pas qu’on lui ressemble, surtout un homme ! Et vous pourriez regarder où vous marchez… vous n’êtes pas tout seul dans la ville !
- Excusez-moi, pourquoi vous n’aimez pas qu’on ressemble à La Joconde, c’est juste une ressemblance ?
- La Joconde, si vous la connaissiez, vous ne poseriez pas cette question. La Joconde, ah ! Si vous saviez ! Elle a inspiré l’Eglise ! Elle est une sainte laïque ! dit-il lançant un bras et son regard vers le ciel.
- Oui, enfin, elle est soit une sainte ou soit une laïque !
- Les deux ! Décidément, vous ne voyez pas grand-chose dans le tableau de La Joconde. Si ça vous intéresse, demain, comme je ne travaille pas, je vous emmène voir La Joconde.
- Vous m’invitez à voir La Joconde au Louvre ?
- Parfaitement ! Je suis un peu ingrat car vous ne comprenez rien, et on ne peut finalement pas vous en vouloir. Acceptez mon invitation, pour me faire pardonner ! Vous acceptez, n’est-ce pas ?
- Eh bien, oui, c’est d’accord !
- A 13h, ça vous convient ?
- Très bien, à 13h, à l’entrée de la Pyramide.
Celui qui te bouleverse n’est pas ton ennemi, mais ton ami. Mon bouquiniste ne parlait pas que pour lui. Dans son ultime effort à me transmettre le trésor de manière la plus pure possible, il me donna encore un moyen de vivre un moment désagréable avec sérénité.»
Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
Apportez votre pierre à l'édifice
Je suis né en 1973 à Pointe Noire, au Congo-Brazzaville, et père de quatre enfants (un prince et trois princesses). Après une carrière dans les nations Unies et une autre en tant que motivateur de la jeunesse comme fondateur et dirigeant des clubs The...
Avec une plume à vif, l'auteur explore les failles du monde, les injustices qu’on tait, les amours impossibles et les blessures invisibles. Il ne cherche pas à plaire — il cherche à toucher. À éveiller. À secouer. Avant les bombes, il y avait toi est...
Bien plus qu’un simple récit, ce roman d’amour se lira comme une épopée des temps modernes présentant de façon originale la complexité du conflit afghan - et faisant ressortir de façon éclatante les nouveaux défis, moraux, professionnels, et personnels...
Ce livre est né d'une terrible injustice envers le dévouement de mon grand-père, qui était apparemment allé au sacrifice suprême pour la liberté de ses compatriotes et de son pays. Il est mort au camp de Mathausen. Personne ne reconnut celui-ci après...
À travers mes mots, je donne une voix à celles et ceux qu’on n’écoute pas, transformant la douleur en espoir. Mon récit est brut, vrai, empreint d’une humanité vibrante et d’une profonde résilience. Écrire pour moi, ce n’est pas seulement raconter une...
L’homme au miroir, je suis de ceux que le monde oublie, mais que l’Histoire n’efface jamais. Un homme dont l’encre coule comme le sang, Auteur de jours et de nuits tissés de mots. Mon cœur bat au rythme des siècles, et mes pensées voguent entre les ruines...