Par Claire Emerelle
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Après m’être enrichie de l’expérience de la vie, des rencontres fécondes ou dangereuses, des imprévus de l’existence, du tumulte du monde et de ses silences, écrire est devenu un plaisir nécessaire, entre partage et transmission. Je viens dans cette fiction raconter des histoires de vie, des histoires de libération et de courage, lorsque le manque cède la place à la plénitude.
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Nourrie de mon histoire familiale, de mes professeurs de philosophie, de mes nombreuses rencontres professionnelles, j’ai décidé par l’écriture d’explorer l’intensité des relations humaines, des plus cruelles aux plus aimantes.
Parce que la lumière ne peut naître de la solitude, Hélène éprouve la réparation et l’acceptation dans le lien à sa psychologue, Madame Albaret. Ce pas de deux, ce pas à deux, porte la jeune femme jusqu’à la résurgence et la narration de souvenirs qu’elle n’aurait pu affronter seule. Le dialogue est ici source de salut. Elle apprend à se connaître dans le miroir que lui tend le regard tendre et solide de la dame assise. Ce récit est le récit d’une fraternité, d’une alliance, lorsqu’il est temps d’être crue et reconnue.
Monade parlera à celles et ceux qui cherchent la reconnaissance et l’amour. Si nous sommes, chacun d’entre nous, des monades esseulées, nous sommes avides de vérité et de lumière afin de devenir qui nous voulons être.


Longtemps, Hélène s’est levée de bonne heure. Elle épousait le rythme du lever paternel avec rigueur, toujours le même rythme, à la naissance du jour, l’aurore, l’été, la nuit encore, l’hiver. Elle descendait lentement, encore engourdie, ensommeillée, habituée au brillant poussiéreux des marches de l’escalier qui l’avaient vue chuter plusieurs fois déjà, toute de jambes en avant, tandis que le derrière heurtait dans un choc douloureux une marche rude et stoïque.
Silence.
Elle s’avançait avec précaution dans le large couloir placide jusqu’à la porte entrebâillée, où l’obscurité renonçait à lui faire peur pour l’accueillir dans l’antre éveillé. Elle connaissait la pénombre de la cuisine, la lumière laide du néon au-dessus de l’évier empli de vaisselle sale, ce monde d’hier soir dans l’attente de sa disparition, comme suspendu à la volonté des mains maternelles qui viendraient bientôt le remuer, le cogner, l’inonder pour le faire enfin disparaître à jamais.
Silence.
Il était là, absorbé par ses gestes méthodiques, déjà beau derrière le café, le jambon, le couteau terriblement aiguisé qui rejoindrait vite la poche du pantalon, avant de rencontrer la ficelle et le bois. Il était si beau derrière lui-même, absent.
Silence.
Il était là et elle était rassurée. Elle faisait alors quelques pas, lente, sortant de l’obscurité pour mieux se montrer, coupable, le regard baissé.
- Remonte te coucher, il est cinq heures.
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Je suis né en 1973 à Pointe Noire, au Congo-Brazzaville, et père de quatre enfants (un prince et trois princesses). Après une carrière dans les nations Unies et une autre en tant que motivateur de la jeunesse comme fondateur et dirigeant des clubs The...
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À travers mes mots, je donne une voix à celles et ceux qu’on n’écoute pas, transformant la douleur en espoir. Mon récit est brut, vrai, empreint d’une humanité vibrante et d’une profonde résilience. Écrire pour moi, ce n’est pas seulement raconter une...
L’homme au miroir, je suis de ceux que le monde oublie, mais que l’Histoire n’efface jamais. Un homme dont l’encre coule comme le sang, Auteur de jours et de nuits tissés de mots. Mon cœur bat au rythme des siècles, et mes pensées voguent entre les ruines...