Par Thierry PUENTES
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Dans une humanité ravagée par l’apocalypse, tandis que les flammes consument les certitudes, la France agonise sous le poids de ses propres meurtrissures.
L’Histoire ne vacille plus : elle se brise.
Au cœur de ce brasier éclate la guerre des Couronnes, ultime affrontement
pour l’âme de la France et l’avenir du monde.
Deux visions s’y opposent avec une intensité implacable.
Joséphine, stratège redoutée, incarne la royale monocratie : une monarchie absolue, centralisée et autoritaire, qu’elle estime seule apte à restaurer l’ordre et de sauver une civilisation chancelante. Brillante, inflexible, dangereusement lucide, elle croit à la nécessité d’un pouvoir fort, fût-ce au prix des libertés.
Face à elle, François, humaniste utopique, défend l’audacieuse idée d’une royale démocratie : une monarchie réconciliée avec le peuple, l’histoire et la liberté. Il porte l’espoir d’un pouvoir arbitral, protecteur et juste, capable d’unir sans asservir.
Entre eux, le conflit dépasse la politique : c’est une guerre de principes, une lutte décisive pour savoir si la France renaîtra sous l’ordre de fer… ou dans l’alliance fragile de l’autorité et de la liberté.
Pendant ce temps, Al-Nasir renaît, plus puissant que jamais, attisant la peur, la haine de ses ennemis et l’espérance de tout un peuple.
Et dans l’ombre du tumulte, un petit prince avance à pas feutrés. Fragile en apparence, essentiel en secret, son rôle grandit à mesure que le monde chancelle.
Ce troisième volet « La France réconciliée » entraîne le lecteur dans une montée inexorable vers l’irréversible. Chaque page rapproche de l’abîme, chaque chapitre resserre l’étau, jusqu’à un final saisissant, porté par des révélations aussi déroutantes qu’inattendues.
Une uchronie… qui ressemble dangereusement à notre présent. Bien des calamités qui frappent aujourd’hui la France et le monde semblent avoir trouvé un écho dans ces pages.
Coïncidence troublante ou intuition visionnaire ?
L’auteur lui-même ne peut qu’espérer une chose : que la fiction s’arrête là.
Je vous propose d'être acteur de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !
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Passionné par la lecture depuis toujours, j’ai construit mon imaginaire au fil des pages et des voyages. Mes lectures, des plus éclectiques, nourrissent une curiosité aiguë pour l’histoire du monde, des civilisations et des religions. Mon activité professionnelle m’a offert l’opportunité de parcourir différents horizons, notamment la France et la Russie, deux territoires qui ont profondément enrichi ma vision du monde et inspiré mon écriture.

Avec « Et le lys refleurira », dont ce troisième tome marque l’aboutissement d’une trilogie, je propose une uchronie ancrée dans une période sombre et troublée. Mon roman explore les fractures d’une société en crise, où une révolution vient renverser la République française, laissant place à un régime autoritaire qui fait basculer le pays dans la dictature ou au contraire à une France réconciliée.
Comme un fil conducteur à travers cette œuvre, une idée s’impose : « l’apocalypse n’est pas la fin du monde, mais la fin d’un monde ». Cette conviction éclaire le récit, où la chute d’un ordre ancien ouvre la voie à des transformations profondes, parfois terrifiantes, certaines fois porteuses d’espoir.
À travers cette fresque, je m’interroge sur les dérives du pouvoir, la résilience des peuples et les choix individuels face aux bouleversements de l’Histoire. Mon écriture se veut à la fois immersive et engagée, portée par une volonté de questionner notre époque à travers le prisme de la fiction.
Ce troisième tome « La France réconciliée » vient clore une aventure littéraire qui, je l’espère, saura marquer les esprits et inviter à la réflexion.

Je conduisais depuis plus d’une heure sur une route désertique, la tête perdue dans mes pensées. Un silence de cathédrale régnait dans le cockpit. Mes deux acolytes dormaient à poings fermés depuis notre départ de l’hôtel, abandonnés à la fatigue d’une nuit trop arrosée. Le besoin d’achever leur sommeil semblait nécessaire pour affronter la journée. Moi, j’avais écourté nos retrouvailles en toute connaissance de cause. Chargé de conduire, j’avais préféré la solitude de mon lit aux éclats de rire prolongés. Mais ce n’était pas seulement la prudence qui m’avait guidé : c’était déjà l’ombre de ce rendez-vous.
Le calme convenait à merveille à l’état d’esprit mélancolique qui m’habitait depuis l’aube. Le désert de Judée défilait devant mes yeux sans que je le voie vraiment. Une appréhension sourde, de plus en plus pesante, me nouait l’estomac à mesure que j’approchais d’une destination mille fois rêvée et mille fois redoutée. Seize années s’étaient écoulées. Seize années à contourner ce lieu. Seize années à faire semblant de me sentir fort.
Une légère alarme sur mon GPS m’annonça que dans un kilomètre je toucherais au but. Le mot me frappa : but. Comme si l’on pouvait parler d’accomplissement en pareil endroit. J’appuyai doucement sur la pédale de frein. Cinq cents mètres plus loin, je stoppai la Toyota sur le bas-côté.
J’ouvris la portière. L’air brûlant du désert me saisit au visage. J’entendis une voix étouffée derrière moi.
- François, où vas-tu ? Qu’est-ce qui t’arrive ? Pourquoi t’arrêtes-tu ici en plein néant ? Un problème ?
Je n’ai pas répondu. Il n’y avait rien à expliquer encore. Certaines traverses se parcourent seul.
Je marchai lentement, comme un automate, vers ce morceau d’asphalte si souvent cauchemardé. Chaque pas pesait. Mon GPS portable sonna la fin de mon chemin de croix. Je m’agenouillai sur un sol dur, brûlant, indifférent. Je caressai le sable de mes mains tremblantes, comme si je cherchais à y reconnaître une empreinte invisible, un vestige, une trace d’eux.
Je sortis de ma poche un vieux mouchoir brodé par ma mère. Je le dépliai avec une infinie précaution. À l’intérieur reposaient un petit cœur en or et une photo de ma famille. Le sourire de mes parents. Les grimaces de mes frères. Un instant suspendu d’éternité, figé avant l’abîme.
Ici même, seize ans plus tôt.
Je creusai le sol avec mes mains. Chaque poignée me semblait arracher un fragment de mémoire. Le sable retombait avec un bruit sourd, presque religieux. Je déposai les deux reliques dans la cavité, comme on confie un secret à la terre. Je recouvris soigneusement le tout, puis refermai par une lourde pierre par-dessus. Un autel dérisoire, mais le seul que je pouvais leur offrir.
Alors seulement, je me prosternai.
Les images affluèrent sans retenue. Les rires à table. Les disputes pour un jouet. La voix grave de mon père me parlant d’honneur et de fidélité. Les mains de ma mère sur mon visage. L’odeur du dimanche. Les projets d’avenir. Puis le fracas. Le vide. Le silence après la nouvelle.
Les larmes coulèrent librement. De grosses gouttes, lentes, brûlantes. Elles tombèrent sur le sable encore frais, comme si le désert acceptait enfin de partager ma peine.
J’avais repoussé ce pèlerinage trop longtemps. Le survivant que j’étais ne se sentait pas légitime. Pourquoi eux ? Pourquoi pas moi ? Cette question m’avait poursuivi, empoisonnant mes nuits, nourrissant mes pulsions sombres. Combien de fois avais-je flirté avec l’idée d’en finir ? Combien de fois avais-je failli me laisser emporter par le vide ?
- Papa… maman… mes petites fripouilles… vous me manquez. Chaque jour, je maudis ce funeste mois de mai 2012 qui vous a arrachés à moi. Je vous aime. Je vous aimerai jusqu’à mon dernier souffle.
Ma voix tremblait, brisée par le vent.
- Je sais que vous veillez sur moi. Je sens votre présence. Quatre anges invisibles qui me soutiennent dans mes heures de lumière comme dans mes ténèbres. C’est en vous que je puise la force de résister à mes instincts suicidaires, de lutter contre le sort contraire qui jalonne mon existence.
Je marquai une pause dans le silence total, écrasant, sacré.
- Je vous promets… même si j’entends la douce voix de maman tenter de m’en dissuader… de vous venger de celle qui a commandité cet affreux assassinat.
Le mot était lâché. Assassinat. Pas accident.
- Pour toi, mon père, mon guide, je jure devant Dieu, en digne fils, d’achever ta Grande-Œuvre. Je chevaucherai au côté du prince Jean le jour de son sacre. Je le mènerai à la cathédrale de Reims pour recevoir l’onction du Saint Chrême et la couronne de France. Je poursuivrai ce que tu as commencé. Je transformerai ta vision en réalité.
Je récitai plusieurs Ave et Pater, la voix parfois étranglée. À la fin de mon oraison, je restai encore quelques secondes à genoux, vidé, presque apaisé. Comme si une part de moi, longtemps figée dans le déni, acceptait enfin le deuil de ma famille.
Je me relevai difficilement et regagnai la voiture.
Mes deux compagnons me regardaient avec stupeur. Je posai la main sur la poignée de la portière.
- Je viens de me recueillir, pour la première fois, sur les lieux du terrible accident de la route qui coûta la vie à mes parents et à mes deux frères, en mai 2012. Un pèlerinage mille fois repoussé. Le courage me manquait.
François Suger pensait enseigner l’Histoire. Il va désormais la traverser… et peut-être la bouleverser à jamais.
Après avoir découvert les secrets de son père, il rejoint les Chevaliers de Pharamond, un ordre royaliste clandestin déterminé à restaurer la dynastie capétienne grâce au voyage dans le temps.
Devenu le premier tempusonaute, un voyageur du temps, François est envoyé au cœur du XIVe siècle avec une mission folle : ramener le nourrisson royal Jean Ier et changer le destin de la France.
Mais entre complots, trahisons, passions interdites et survie en territoire hostile, la mission tourne au cauchemar.
L’amour naît là où il ne devrait pas, les alliances se brisent, et le retour au présent laisse François plus seul que jamais.
Lorsqu’il découvre que la mort de ceux qu’il aimait n’a rien du hasard, toutes ses certitudes s’effondrent.
Car derrière les mensonges, les manipulations et les sacrifices, une même ombre se dessine : Joséphine, la reine des Chevaliers de Pharamond.
Pour la faire tomber, François devra accepter l’impensable : s’allier à son pire ennemi.
Voyage temporel, secret d’État, amour, deuil, trahison et guerre de succession : Et le lys refleurira déploie une fresque haletante où l’Histoire devient un champ de bataille… et où le passé pourrait bien condamner l’avenir.
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