Par Mustapha LAABID
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L'Héritage des promesses brisées
Je suis l’imprévu d’un système qui pensait avoir tout verrouillé, une mémoire vivante qu’il croyait avoir enterrée.
On a voulu faire de mon silence une tombe ; j'en ai fait un encrier.
De la ZUP Sud de Rennes aux dorures du Palais Bourbon, j’ai traversé des mondes qui s'ignorent et des couloirs qui s'observent.
J’ai siégé là où l’on m’attendait parfois comme une caution, souvent comme un figurant.
Et là, derrière le vernis du "Nouveau Monde", j’ai vu la mécanique à nu : celle qui recycle les vieilles exclusions et planifie les sacrifices nécessaires.
On a voulu que mon épilogue soit écrit par d’autres. J’ai décidé de prendre la plume.
Ce livre est un cri de bitume jeté sur la moquette feutrée des salons parisiens. C’est le récit chirurgical d’une ascension, d’une chute orchestrée, et d’un homme qui refuse l'effacement.
"Macron m’a tuer". Ce titre n'est pas une faute, c'est une cicatrice. C'est le nom d'un système qui sacrifie l'humain sur l'autel de sa propre mise en scène.
J’ai écrit pour briser ce silence qui protège les puissants et pour rappeler une vérité simple : je n’ai jamais marchandé ma place, et mon origine sociale ne sera jamais le plafond de mon destin. L’heure est venue de rompre le sceau.
En précommandant cet ouvrage, vous ne devenez pas de simples lecteurs. Vous ouvrez la porte à une clarté que l'on voulait éteindre.
En recevant ce livre en avant-première, vous n'assistez pas à une parution. Vous accueillez le fracas d'un homme qui remonte des profondeurs.
Certains pensaient m’avoir enterré. Ils n'ont fait que renforcer mes racines.
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Ancien député d’Ille-et-Vilaine, élu en 2017 sous la bannière du « Nouveau Monde », Mustapha Laabid incarne une trajectoire que le système n’avait pas prévue : celle d’un enfant des quartiers populaires propulsé des cages d’escalier aux dorures du Palais Bourbon.
Il avait cru que la République était une promesse.
Il a découvert qu’elle était aussi une épreuve.
Né dans une famille d’origine marocaine, il a grandi entre le silence de parents ayant appris à raser les murs pour ne pas déranger l’ordre établi, et son propre désir irrépressible de prendre sa place dans une République qui promet l’égalité mais en verrouille jalousement l’accès. Une fois au cœur de l’Hémicycle, il découvre l’envers du décor. Derrière les dossiers sensibles qu’il porte — violences faites aux femmes, prostitution des mineurs et ces fractures sociales qu’il ne connaît que trop bien — il se heurte à la violence feutrée d’un entre-soi qui surveille l’origine sociale comme on vérifie un titre de noblesse. Mais le parcours bascule. Une affaire judiciaire précipite une mise au ban orchestrée, et la « machine Macron » se met en marche. Ce n’est plus seulement un homme que l’on juge, c’est une anomalie du système que l’on corrige.
Avec Macron m’a tuer, Mustapha Laabid transforme cette chute publique en une effraction littéraire. Ce livre n’est ni une justification, ni un règlement de comptes : c’est une autopsie du mépris et une mémoire dressée contre l’effacement. C’est le récit chirurgical d’un système capable de fabriquer une ascension pour ensuite mieux en organiser l’élimination.
Son histoire n’est pas celle d’un homme à terre — c’est celle d’un homme qui a choisi l’encre pour rester debout.

Je m’étais assis sur ce muret par instinct. Un geste ancien, inscrit dans le corps, celui qu’on fait quand on a besoin de regarder d’où l’on vient avant de savoir où l’on va. Ce muret m’avait vu partir. Il me voyait revenir.
Un jeune homme est venu s’asseoir à côté de moi, naturellement, comme si la distance entre nous n’existait pas. Deux générations du même quartier, deux vies qu’une même géographie intime reliait.
— Mustapha Laabid… c’est toi ?
J’ai simplement hoché la tête. Il a expiré doucement :
— Ils t’ont bien dégommé, ces bâtards… mais t’es encore là, hamdoullah. C’est ça l’important. Si t’es revenu ici, c’est que t’as pas oublié l’adresse. Un jour, faudra que tu nous racontes comment ça marche vraiment, là-haut. Ce monde de requins. Pour qu’on se fasse pas avoir.
Dans sa bouche, il y avait une attente presque solennelle. Il s’est levé et a posé sa tempe contre la mienne. C’est la salutation que l’on se réserve entre frères, entre hommes qui se reconnaissent au-delà des mots.
Dans ce contact, j’ai ressenti plus de légitimité que dans n’importe quelle poignée de main officielle ou cette bise théâtrale dont Emmanuel Macron me faisait « l’honneur » — ce baiser de Judas qui vous anesthésie avant de vous livrer au vide. Dans les palais de la République, la bise est une promesse de trahison.
Dans les couloirs de béton du quartier, l’accolade est une ancre. Lui ne saluait pas le condamné. Il saluait l’homme qui n’avait pas baissé les yeux. Mon absolution n’était pas venue d’un jugement ou d’une institution. Elle venait du peuple. Du mien.
Pour la première fois depuis longtemps, j’ai senti la poitrine se desserrer. Quand on recommence à respirer, on recommence à vivre.
Et quand on recommence à vivre, on peut tout reconstruire.
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