Par Jean-Paul Marnier
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« Picaro ou les aventures d’un égaré » est la mise en récit sur un mode autobiographique des péripéties d’un psychiatre qui se jette à corps perdu dans un voyage étrange et périlleux qui le conduira jusqu’à Barcelone. Cette fuite ne s’avérera rien d’autre qu’une tentative désespérée pour échapper au suicide, en transformant l’angoisse et le sentiment de vide en une lutte pour la vie.
L’auteur, lui-même psychiatre, psychanalyste, a voulu, par ce roman, retrouver son âme d’enfant, retrouver le jeu et le rêve, la fantaisie et l’extravagance, les rencontres, les amours et l’aventure, les histoires merveilleuses de monstres et de bandits, tout ce qu’on se raconte assis en tailleur sur le bitume d’une cour de récréation ou sur les carreaux d’une maison désertée pour oublier qu’on est seul.
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Jean-Paul Marnier est né le 14 août 1963 à Nevers. Il exerce actuellement comme psychiatre, psychanalyste, à Beaune, Paray-le-Monial et Dijon.
Il a publié jusque-là une cinquantaine d’articles scientifiques parus dans des ouvrages collectifs, revues nationales et internationales et est intervenu dans un peu plus d’une centaine de congrès nationaux et internationaux. Ses travaux ont porté essentiellement sur l’art, la création littéraire, l’esthétique carnavalesque, le traumatisme, l’adolescence, la dépression, le jeu et le rêve. Picaro ou les aventures d’un égaré est son premier roman.

Le livre est un roman écrit à la première personne du singulier. Le texte relate les péripéties d’un homme ordinaire, psychiatre, psychanalyste, qui, à la suite d’une rupture amoureuse, met ses pas dans ceux d’une étrange patiente.
Cette femme, dès le deuxième rendez-vous, lui parle d’un de ses amis qui aurait disparu à Barcelone après avoir été le témoin d’un meurtre perpétré par un chauve claudicant place du duc de Medinaceli. L’affaire est étrange, l’histoire extravagante, la véracité douteuse, mais le narrateur, pour échapper au vide et à la dépression, décide de la suivre à la recherche du témoin évanoui.
L’analyste s’engage donc dans un périlleux voyage, un voyage au cours duquel il sera amené à rencontrer un courageux matador, une artificieuse femme blonde, un formidable dresseur de fauves, une postière native de Palafrugell, un lieutenant de police Beaunois, un commissaire des « Mossos », deux gangs que tout oppose et un étrange animal. L’intrigue, construite sur le modèle d’une enquête policière, se déroule entre Beaune, Arles, Nevers et Barcelone. La forme du roman est feuilletonesque, chaque chapitre étant lui-même découpé en plusieurs sous-chapitres pour en rendre la lecture agréable. Qu’on lise ce roman comme on écouterait une histoire.
Au matin Julie était partie. Sans raison. Juste un mot posé sur le guéridon. Elle m’avait quitté. Elle m’avait laissé un mot, juste un mot, un simple mot, un mot. Elle avait dû s’en aller de toute urgence pour un endroit dont elle n’avait rien voulu me dire et pour une raison qu’elle n’avait pu m’expliquer. Elle avait seulement agrafé au revers de la feuille un extrait des « Nouvelles exemplaires », un passage de « l’illustre laveuse de vaisselle ». N’importe quoi. Le texte parlait d’une bande de brigands espagnols entendus « sous le nom de picaro ». C’est tout. Je pliai la feuille, la rangeai dans mon bureau et m’affalai sur une chaise. Et puis je dormis, je dormis et je bus, je bus et je dormis, c’est ce que je fis, c’est la seule chose que je pouvais encore faire. Je restai ainsi quelques jours, plus mort que vif. Enfin je finis par rassembler ce qui me restait de courage et, pour ne pas m’abandonner à une profonde mélancolie, me remis au travail, pour m’occuper. J’avais beaucoup de mal et beaucoup de peine. J’étais ailleurs, je n’arrivais pas à écouter, j’étais mauvais, je le savais. Le plus souvent je ne disais rien et pleurais en silence. J’étais un fantôme, une âme en attente du purgatoire. J’en étais à ce point lorsque la dame de Barcelone vint me voir. Julie avait été une immensité, la dame de Barcelone une promesse. Nous étions le lundi vingt et un novembre et mon père était mort depuis quatre ans et quatorze jours. Ce samedi et ce dimanche la vente des vins avait eu lieu. Je regardai par la fenêtre. La pluie s’était arrêtée. Le ciel était presque brun.

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