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Papa de deux petits garçons, après une carrière dans le Marketing Direct et un passage en Afrique, j’ai effectué une reconversion professionnelle. Je suis actuellement Aide-soignant dans le Service public. J’éprouve une passion pour l’histoire et l’écriture depuis ma plus tendre enfance. Ecrire un livre fut pour moi l’occasion de marier mes deux passions.
Je vous propose d'être acteur de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !
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Originaire de Belfort, Terre d’histoire, je fus commercial de nombreuses années dans le marketing direct. Devenu Aide-Soignant dans le service public, à l’âge de 45 ans je me suis senti prêt pour écrire mon premier roman.

J’ai souhaité rendre vivante l’histoire de jeunes lycéens pris dans la tourmente de la seconde guerre mondiale à travers les souvenirs d’un centenaire. Cet homme sera la preuve qu’un véritable résistant résiste toute sa vie, peu importe les aléas de l’Histoire. Ce vieux monsieur, qui en perte d’autonomie va se retrouver en maison de retraite, se remémore son année de terminale avant et lors de l’invasion allemande. Sa perte d’autonomie actuelle fait le lien avec sa perte de liberté pendant la guerre. Y a-t-il une différence ?
Passé et présent se croisent dans ce récit, qui est aussi l’occasion de dresser un tableau sans concession du quotidien d’un hôpital, d’une maison de retraite vu par un vieux monsieur. Son empathie pour le personnel soignant ne l’empêche pas de garder son objectivité sur ce qu’il vit et subit.

Je suis là, dans cette chambre, je suis là dans ce lit. Et je me chie dessus. J’ai la sonnette dans la main, je ferme les yeux. Je sens l’odeur qui se répand. Quand je vais sonner tout va s’allumer, elles vont rouspéter puis elles vont se reprendre. Je ne suis qu’un pauvre vieux à leurs yeux.
Il y en a une, un peu plus con que les autres qui m’appelle « chouchou ». Je trouve cela pathétique mais je ne dis rien. Je n’ai plus rien à dire. Pourtant il y a longtemps, c’était au siècle dernier, au milieu de ce siècle, si j’avais parfois l’impression de me chier dessus c’était dû à la peur qui me caressait le dos, et non pas à l’incapacité à me lever d’un lit.
La peur, on a vécu pendant des années avec, les copains et moi. La peur, cela ne s’apprivoise pas vraiment. On s’endort avec.
Le sommeil est différent du sommeil du juste ou du sommeil chimique qu’on m’oblige à prendre pour que je ne crie pas la nuit dans cet hôpital. C’était un sommeil si léger. Attentifs au moindre craquement, au moindre bruit de portière nous étions. Au réveil, la peur était là, elle accompagnait déjà notre future journée.
Les premiers mois de la guerre j’avais peur déjà, c’était plutôt une angoisse. Celle de l’inconnu.
Les informations nous présentaient comme la meilleure armée du monde. En face ils la voulaient tellement la guerre, ils voulaient tellement leur revanche. En 3 semaines ils venaient d’écraser la Pologne. Je me souviens des discussions animées dans la cour du lycée que nous avions au sujet de la Pologne. Quelques jours après la rentrée scolaire qui eut lieu le 02 octobre 1939, nous étions assis au pied d’un marronnier. Antoine, Roger et moi. Le père d’Antoine était communiste. Le père de Roger était pour sa part proche de l’action française, pas réellement royaliste mais lorsque nous allions travailler les devoirs chez Roger, la bibliothèque en face de la porte d’entrée comportait plusieurs œuvres de Charles Maurras.
Nous étions au Lycée, en terminale. Cette année scolaire était particulière. Certains professeurs manquaient à l’appel, à l’instar de notre professeur de français en seconde, Monsieur Potus, mobilisé.

Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
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