Par Davy PAKA
Dans ma jeunesse, j’étais mauvais au football et à la guitare, en plus de chanter comme une casserole. Je me refugiai dans la lecture et plus tard dans l’écriture de poèmes, détruits depuis parce que trop mauvais selon moi. Mais l’envie de mettre en mots le fruit de mon imagination, percutée par la réalité de mon environnement social, est toujours restée intacte.
Je vous propose d'être acteur de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus (pour la France) !
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Né à Pointe-Noire au Congo-Brazzaville, je suis juriste de formation. J’exerce à La Rochelle dans le secteur social en tant que coordonnateur d’urgence dans une association spécialisée dans le suivi et l’accompagnement des personnes en difficultés sociales. Marié et père de trois enfants, Rumba Blues est mon premier roman.

Le thème du livre porte sur la jeunesse et son évolution. Comment fait-elle pour tenter de trouver sa propre voie ? Quels sont ses rêves ? Mon ambition était de faire émerger la voix de ces deux jeunes contant leur quotidien et livrant un récit sans concession sur eux-mêmes et sur leur pays.
Dans ce décor animé, la Rumba n’est pas un gadget mais un élément essentiel dans la vie quotidienne des citoyens vivant là, dans le trou du cul du monde. Un endroit pauvre mais au charme certain, avec ses difficultés et ses rêves aussi. La Rumba est plus qu’une simple musique. Elle est porteuse d’une joie, d’un espoir, au bout duquel se greffe parfois une pointe de mélancolie. Une espèce de Blues. Elle appartient à tous, jusqu’aux plus pauvres et peut, malheureusement, devenir l’arme de propagande des puissants.
L’intrigue porte ainsi sur les rapports humains au sein de cette société congolaise mais qui peut trouver le même écho dans chaque pays, une sociologie de quartier, une certaine manière de voir et de vivre. De survivre. Les femmes crient aussi leurs vérités et refusent de subir sans épargner leurs consœurs par un jugement acide. Elles reprennent leur liberté, toute la liberté et se dressent, sans se départir de leurs propres travers, contre la duplicité des hommes et leur pouvoir.
L’intérêt à participer à sa création réside dans le sens du partage car, sans Les Editions Maïa que je remercie profondément, je serais resté l’unique personne croyant que cette histoire peut, en toute humilité, émerveiller. Faire réfléchir. Susciter l’indignation ou l’admiration.
Je dirais qu’il s’adresse à un public allant de 17 à 117 ans, c’est-à-dire des jeunes et moins jeunes, sans distinction de sexe, de couleur, de religion. Et si l’histoire se déroule dans un environnement africain, j’aimerais que chaque lectrice et lecteur, où qu’il soit, y trouve quelque chose, un sentiment ou une odeur.
Rumba Blues est une œuvre de fiction. Pour autant, certains personnages portent en eux les marques des péripéties de la vie quotidienne, réelle.

Le père de mon amoureux courba l’échine lorsque celui-ci me fixa et demeura dans le silence. Je soufflais au fond de moi. N’eut été la tension palpable sur place, ma mère aurait pu sauter en criant victoire. Parce que quelqu’un allait payer pour ma virginité. Mon père redevint stoïque comme il savait le faire après sa sortie euphorique. Du bon whisky, deux bouteilles, deux dames-jeannes de vin de palme, six bouteilles de vin rouge, deux pièces de wax ! Et une somme d’argent dont je n’entendis pas le montant parce qu’outrée par tant de désinvolture. Un camp réclamait et un autre acceptait de payer. Je découvrais que le cul avait un prix. Difficile de faire une vraie évaluation par rapport à de chastes fiançailles, ne sachant pas que ce genre de transaction avait encore cours dans notre ville. On venait de peser mon cul. Mes fesses. D’évaluer l’intensité des baisers. […] La fermeté de mes seins parce que ça devait compter. Et nos outrageuses jouissances. Et ça valait ça. Du vin et de l’argent. Comment était-ce possible ? N’y avait-il pas une autre façon de faire ? […]
Le père d’Abraham aurait pu lui aussi demander quelque chose, non ? Ah oui, parce que j’étais la pauvre fille. Ou était-ce ainsi que ça se passait depuis des siècles ? Personne n’avait proposé qu’on me donnât le droit d’en dire quelque chose. Même pas une question. Abraham eut au moins le droit de répondre, lui. Pas moi. Il portait seul nos tribulations pour lesquelles nous étions là. Sa réponse suffisait.
Dieu m’entendit et m’entend jusqu’à ce jour. J’aurais pu tuer mes parents et surtout le plus jeune de mes oncles venu pour la circonstance, jouant les gros bras pour intimider la famille d’en face. Heureusement, le père d’Abraham lui demanda de se calmer au risque de renvoyer de chez lui tout le monde et même de donner son fils en cadeau.

Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
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