Montant récolté :
1 005,00 €
Objectif : 990,00 €
14 contributeurs
Je suis un grand rêveur. Depuis toujours, je lève les yeux vers les étoiles. Et c’est ce besoin d’évasion qui nourrit mon écriture, souvent tournée vers la science-fiction pour la plupart de mes romans. Mais il me tenait à cœur d’écrire ce roman policier qui se situe dans un endroit cher à mon histoire : le village de Saint-Sauveur-d'Aunis, et surtout son restaurant mythique Mr Klaxon.
Je vous propose d'être acteur et actrice de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !
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Je suis né à Rennes en 1983. J’ai grandi entre la Bretagne et l’Île de Ré, où je suis arrivé à l’âge de 13 ans et où je vis aujourd’hui avec ma famille. Grand voyageur et passionné de récits imaginaires, j’ai toujours cherché à mettre mes idées sur papier pour les partager avec les lecteurs.

Service éclair est un roman policier haletant qui plonge le lecteur dans une enquête pleine de mystères et de rebondissements. Inspiré par des auteurs comme Agatha Christie, Harlan Coben et Isaac Asimov (pour son cycle des robots), ce projet mêle suspense, rythme et réflexion sur la nature humaine.
L’idée m’est venue lors d’une discussion avec le personnel du restaurant Mr Klaxon, à Saint-Sauveur-d'Aunis, un soir d’Halloween. Ce lieu, véritable point de départ de l’histoire, est devenu un décor central du récit, où chaque détail cache une vérité, et où le quotidien bascule dans l’extraordinaire.

« Martins, immobile près du bar, scrutait la salle avec une intensité calculée. Ses yeux analysaient chaque détail, chaque mouvement, chaque expression des convives, cherchant des indices non seulement sur ce qui s’était passé, mais aussi sur ce que chacun ressentait. C’était une danse silencieuse entre la peur et la curiosité, une tension palpable qui semblait envelopper chaque recoin de la salle. La tempête semblait se synchroniser avec l’ambiance oppressante à l’intérieur. À l’extérieur, la pluie tambourinait contre les vitres, le vent faisait grincer les volets, et au loin, un grondement sourd résonnait, comme si l’orage lui-même attendait le dénouement de cette nuit tragique. La Charente-Maritime était en état d’urgence. Les secours tentaient d’évacuer des familles piégées, tandis que la police et la gendarmerie jonglaient entre incidents routiers, effondrements et appels de panique. Le capitaine Baigné, toujours sur le terrain, tentait de rétablir un semblant d’ordre dans le chaos. Il savait que le pire de la tempête s’abattrait dans quelques instants sur Saint-Sauveur-d’Aunis. Autour des tables, les discussions étaient feutrées, entrecoupées de silences nerveux. À une table proche de la baie vitrée, Yveline ajusta le châle sur ses épaules, frissonnant légèrement malgré la chaleur des bougies. Max, assis à sa gauche, manipulait nerveusement son téléphone, jetant des coups d’œil furtifs vers la fenêtre où l’obscurité régnait en maître. »

« Seul avec son père, Mortimer fut rapidement contraint de se défendre lui-même, aussi bien physiquement qu’émotionnellement. L’atmosphère à la maison devint vite insoutenable, et l’école ne fut pour lui qu’une succession de conflits et d’exclusions. Il fut finalement renvoyé après plusieurs bagarres violentes avec d’autres élèves, marquant définitivement sa rupture avec le monde scolaire. À seulement quinze ans, Mortimer était devenu une âme solitaire et sombre, habituée aux conflits. Un après-midi orageux, alors qu’il marchait lentement le long d’une route déserte près du village, il aperçut au loin une silhouette en détresse. En s’approchant, il reconnut immédiatement une jeune fille, terrorisée, entourée par trois adolescents qui l’agressaient brutalement. Sans réfléchir, emporté par un sentiment viscéral d’injustice qu’il connaissait trop bien, Mortimer intervint. »
Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
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L’homme au miroir, je suis de ceux que le monde oublie, mais que l’Histoire n’efface jamais. Un homme dont l’encre coule comme le sang, Auteur de jours et de nuits tissés de mots. Mon cœur bat au rythme des siècles, et mes pensées voguent entre les ruines...