Par Anna AMBROSIO
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J’ai choisi le récit d’une autofiction via un conte philosophique et initiatique, plus accessible à la lecture. Mes enfants m’ont encouragée à le publier. Avant de l’écrire, je me suis libérée de certaines entraves. J’ai dû renforcer le courage de l’écrire, d’oser dire ce que je suis et de parler de ma foi. Pendant l’écriture, une petite angoisse de la mort a surgi et l’écriture de ce récit m’a permis de l’apprivoiser davantage.
La lecture est plus qu’un outil d’apprentissage. C’est un formidable moyen de voyager, de s’évader et d’endosser mille personnages. Il n’y a pas un moment de détresse que je n’ai surpassé avec la lecture et grâce à ma foi. Ce sont mes amies les plus intimes et les livres mes compagnons de route.
Je vous propose d'être acteur de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !
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Riche d’une double culture française et italienne, j’ai à cœur de partager les valeurs humanistes et spirituelles véhiculées par le bouddhisme. Je suis passionnée de lecture et de voyages riches en découverte de l’Autre. Pour écrire, je m’inspire de mes lectures diverses et notamment par les biographies de personnes inspirantes. Je suis passionnée d’histoires singulières, par les grandes découvertes humaines et par la spiritualité. J’ai voulu écrire pour m’affirmer telle que je suis. On me qualifie souvent d’atypique. Enfin, je souhaite inspirer et apporter joie et réconfort lorsque tout semble désespéré.

Mon livre Un chemin de liberté raconte le parcours d’une femme, la cinquantaine. Elle est dans le coma suite à un accident de voiture. Elle est amnésique. Ses pas vont la mener à vivre des épreuves et des expériences pour se libérer du doute, de la peur jusqu’à son dénouement où elle devra faire un choix : partir ou rester ? Pourquoi ? Il s’agit de libre-arbitre et d’affirmation de soi. L’originalité de l’histoire tient dans le parcours initiatique pour se libérer de ses entraves. J’ai choisi la cosmologie bouddhiste du Sūtra du Lotūs pour décrire le chemin de l’entité défunte entre l’état latent de ku et le choix de sa prochaine incarnation. L’histoire se déroule donc sur un plan mental, cérébral à la limite de la réalité et de l’imaginaire. La narratrice n’a pas de nom. Elle l’a oublié. Mais elle sait ce qu’elle est au fond d’elle-même.
Ce récit est une autofiction donc très personnelle. Le sous-titre du livre est Un chemin à soi. C’est tout le cheminement personnel et intime que j’ai vécu avant de me libérer d’entraves, de peur.
Mon livre Un chemin de liberté s’adresse aux personnes inscrites dans un processus de développement personnel, en recherche de réponses pour trouver la sérénité. Il s’adresse aux personnes sensibles à la spiritualité, à la philosophie. Il est assez facile à lire. Il peut montrer un chemin d’émancipation et d’approfondissement spirituel. Enfin, l’écriture légère du thème du coma et de la mort peut apporter réconfort et espoir. J’ose espérer qu’elle participera à atténuer la peur de la mort.

Chapitre 1
DANS LA VALLÉE DES ILLUSIONS
J'ai beaucoup parlé seule. Je m'inquiète parfois du silence des murs extérieurs. Le silence intérieur est parfois si terrifiant que mon être entier l'évite à tout prix.
Je suis allongée sur mon lit, les volets sont à demi clos, la lumière du jour pénètre délicatement dans la chambre, sur la pointe des pieds. Le vertige m’enivre, me transporte jusque dans des contrées invisibles. Le vent ne cogne plus mes tempes. Apaisée, je goûte le silence, ami cette fois-ci. Quelques notes de musique de rap me parviennent, mêlées de chants furtifs d'oiseaux. Un rai ensoleillé transperce les persiennes.
Furtive, la jeunesse de l'adolescente insouciante et amoureuse traverse la pièce. Elle revient. Elle s’assoit au pied de mon lit, se mire dans les trois vagues de glace fixées au mur. Elle se maquille, lisse sa chevelure ondulée. Elle est belle. D’un coup d’œil, elle jauge sa mise, réclame mon approbation et celle de l'élu de son cœur.
Les Trois Grâces de Botticelli accrochées au mur, face à moi, me plongent dans la nostalgie de mes jeunes printemps. Fougueuse, à quinze ans, rebelle comme toujours, je luttais, combattais avec d'autres pour la justice sociale. Ma soif de liberté est la ligne de mire de mon existence.
Le silence, autrefois ennemi, s’est mué en doux ami, solitaire et nécessaire à mon équilibre, même si j’aime être mêlée à la vie. Elle est trop courte pour s'habiller triste ! Pourquoi se compliquer toujours l’existence ?
Assise sous un chêne centenaire, je m'éveille. Intriguée par ce lieu que je ne connais pas, j’épie le moindre indice à relier à un quelconque souvenir. Je me sens apaisée, malgré un fort mal de tête. J’essaie de me relever. En vain. La tête me tourne vertigineusement. Je la maintiens de mes deux mains. Les Trois Grâces de Botticelli me reviennent en mémoire. Une jeune fille au pied de mon lit ? Quel lien avec moi, ici, qui ne peut me relever ?
Le fond de l'air est doux et le ciel azur est lumineux, éblouissant. Un chat angora, tout noir et sa tête toute blanche, s'approche franchement de moi. Je lui souris bêtement. Il me fixe étrangement, comme pour me dire quelque chose. En tout cas, c'est ce que je ressens. Mais… N'importe quoi ! me dis-je. Il frotte sa tête contre mon mollet en miaulant par intermittence. Tout à coup, il recule, dresse ses oreilles et, bien campé sur ses pattes, me
regarde et fait mine de s'en aller. Il stoppe son élan, me regarde de nouveau, attend et repart. Je me lève doucement en me tenant au tronc de l'arbre… Je me mis, en chancelant, à suivre le chat, que je nommai instinctivement Laslow. Il allait à mon rythme, et m’attendait lorsque je faisais une halte pour reprendre mon souffle ou pour retrouver mon équilibre. Enfin, nous arrivâmes devant une petite maison de pierre en pleine campagne. Elle était ancienne, certes, mais en bon état. Elle était entourée d’arbres toujours verts malgré la chaleur. Je poussai facilement la porte. J’entrai. Il se dégageait de la pièce principale une atmosphère paisible. Elle était meublée, en son centre, d’une table rectangulaire en bois et de quatre chaises. Une étagère surplombait l’évier situé à droite en entrant. Cette maison semblait presque abandonnée. Elle n’était pas vraiment sale. Des toiles d’araignée et de la poussière habillaient chaque chose, mais en petite quantité. Au mur était suspendu un dessin jauni, de cinquante centimètres de hauteur environ, une sorte de carte géographique, mais je ne réussis pas à déchiffrer les mots. Il y avait une montagne en haut de la feuille. Il semblait y avoir un étang au centre, une forêt à gauche, mais je ne compris pas ce qu’il y avait en bas à gauche. Je finis tout de même par déchiffrer les mots suivants, écrits en latin :
Les quatre vertus.
En plongeant
Dans mon véritable soi
Je bois à la fontaine
Du bonheur
Et je purifie mon cœur
Pour l’éternité.
Je pensai : Quelles paroles extravagantes ! Elles me laissèrent perplexe, je l’avoue. Au bas à droite du dessin, une grande tour s'élevait. Et un peu plus loin, en dessous de celle-ci, un grand miroir se dressait.
Une urne était posée sur la cheminée, avec trois autres petits pots en terre, et un cadre de verre cassé abritait une peinture de plusieurs personnes, les habitants qui avaient vécu là peut-être, mais leurs visages étaient élimés et translucides.
Laslow vint se frotter à moi, et je le suivis à l’étage. Je grimpai l’escalier en bois vieilli. Chaque marche grinçait sous mes pas. L’unique chambre, dotée d’une lucarne, offrait un sommier et un matelas, spartiate mais propre. Éreintée, je m’abandonnai sur le lit et m’endormis aussitôt. Je fus plus tard réveillée en sursaut… par un vacarme de casseroles et d’assiettes ! Une peur irraisonnée m’envahit et
grandit lorsque je me rendis compte qu’il faisait nuit. Le vacarme continuait de plus belle. Effrayée, je fermai les yeux car je ne voulus pas voir qui s’était assis à mes côtés sans mot dire ! J’eus la nette sensation que c’était un homme, et qu’il n’était plus mortel. En rassemblant tout mon courage, je lui dis que j’étais fatiguée et que j’avais eu besoin de dormir. Que cette maison était certainement la sienne et que je le remerciais de son hospitalité. Je maintins fermement mes yeux clos et, après un certain temps qui me parut interminable, le vacarme cessa. Je rassemblai le peu de courage qu’il me restait, puis j’ouvris les yeux.
Il n’y avait personne. Prise de tremblements, suant de tout mon corps, je sortis du lit. Je descendis, haletante, en dévalant l’escalier. Je remarquai, posée sur la table, une fiole de cristal à la forme triangulaire emplie d’un liquide bleu. Je m’en saisis et la glissai dans la poche de mon pantalon en toile grise. Laslow m’attendait près de la porte. Nous sortîmes. La douce fraîcheur de l’aube et sa rosée me fouettèrent avec délicatesse le visage et me réveillèrent de ma stupeur. J’avais beau faire des efforts de concentration, je ne parvenais pas à comprendre comment j’étais arrivée dans ce lieu inconnu. J’avançai alors, un peu contrariée, et surtout désorientée. Je n’ai pas d’autre choix, me surpris-je à prononcer à voix haute.
Je m’engageai sur un chemin champêtre, bordé d’arbres fleuris qui embaumaient l’air. J’étais admirative tant les couleurs chatoyantes des fleurs évoquaient des tableaux fabuleux d’artistes peintres talentueux. Des abeilles flânaient de fleur en fleur en buvant leur nectar divin. De nombreux oiseaux s’évertuaient en concerto, rivalisant les uns avec les autres. J’aimerais voler comme eux ! Quel karma ! Comment se peut-il qu’ils réussissent une telle prouesse ? Prouesse ? Non, c’est sûrement leurs identité et caractéristiques qui le leur permettent ! Les êtres humains en ont d’autres. Parfois, je me dis que c’est dommage. Je suis persuadée que si nous pouvions utiliser le maximum du potentiel de notre cerveau, nous serions capables de voler, de nous déplacer par la pensée d’un endroit à l’autre. C’est dingue, non ? Nous ne sommes pas prêts à explorer cette dimension car nous avons peur. Peur de quoi donc ? Peur de réussir ? Peur de l’inconnu ? L’inconnu nous renvoie à la peur de la mort, cette autre grande inconnue. Et nous doutons, surtout. Nous doutons que cela soit possible, alors nous limitons notre potentiel. Cela est valable dans tous les domaines, des plus sérieux aux plus loufoques. Nous construisons nous-mêmes notre propre prison. Ce qui est vrai pour nous sera vrai pour notre cerveau, qui enregistre comme un ordre « ce n’est pas possible ». Purifier nos propres pensées est fondamental pour nous débarrasser de nombreux blocages. En repensant aux oiseaux, je me dis que c’est parce que les fréquences de leur cerveau et de leur corps vibrent au diapason de 7,5 hertz qu’ils peuvent être ce qu’ils sont et voler.
Lorsque je marche, mille pensées me viennent à l’esprit et, si je suis seule, alors je me fais la conversation, parfois à haute voix ! Cela me permet de vraiment réfléchir sur moi-même, sur l’existence, sur ma mission en cette vie, comment la déceler, comment la mettre en action avec une certaine naïveté aussi. Je me moque souvent de moi. Ne pas trop me prendre au sérieux me permet d’évacuer stress, doute, de chercher et trouver des réponses à mes questions. Alors que d’autres aiment marcher pour se vider la tête, déstresser, j’ai toujours du mal à me concentrer et à faire le vide. Ou alors j’y parviens mieux, mais après un long moment de méditation et de prière. En restant bien concentrée sur ma respiration et sur la récitation à voix haute du mantra Namu myōhō renge kyō, je parviens à me sentir mieux, voire bien. Et c’est souvent dans ces instants que je vois et comprends bien des choses. Cela me transporte de joie et j’ai envie de le crier au monde entier. C’est toujours pendant une prière intense que me vient l’inspiration de faire les choses, et d’écrire en particulier.
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