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Je m’appelle Lenny Pelletier, j’ai 24 ans et je suis auteur. J’ai sorti mon premier livre intitulé « L’École » en 2024. Je reviens en 2026 avec Charleville.
Pour Charleville, je me suis inspiré de vieux films en noir et blanc. J’ai toujours trouvé ces vieux films fascinants ! J’ai toujours eu de l’imagination, donc écrire des histoires est une évidence !
Photo : Mayleen Pelletier 📸
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Lenny Pelletier est un jeune auteur de 24 ans. Il a sorti son premier livre en 2024, intitulé L’École, un roman thriller sombre et violent, court mais intense. Il revient en 2026 avec Charleville !
Quarante ans après avoir quitté sa ville natale, un vieil homme revient à Charleville, espérant y trouver la paix avant la fin de sa vie. Mais ce qui devait être un simple pèlerinage devient un cauchemar inexplicable : la ville semble figée dans le temps, ses habitants se comportent comme en 1910, et la couleur même du monde semble avoir disparu.
Au fil de ses découvertes, le vieil homme plonge dans un univers où la mort, la folie et la réalité perdent toute logique. Chaque porte franchie révèle un secret plus dérangeant que le précédent, jusqu’à ce que Charleville elle-même semble lui murmurer son nom… ou celui qu’il a oublié.
Et si ce retour n’était pas dû au hasard ?
L’originalité de Charleville est, je pense, son côté dérangeant et étrange, ainsi que sa fin qui, je crois, va en surprendre plus d’un ! Charleville va plaire, je pense, aux amateurs de nouvelles horrifiques et étranges.
Concernant mes inspirations, je me suis inspiré de vieux films en noir et blanc que je trouve fascinants, ainsi que de la ville où je vis : Saint-Dié-des-Vosges !

Jour 1 : 40 ans plus tard
Cela va faire 40 ans depuis 1910 que je ne suis pas revenu ici. Lorsque je suis parti, j'avais trente ans et mon mariage a été un véritable désastre, j'étais désespéré. J'ai donc entrepris pendant 40 ans un voyage à la découverte du monde afin de m'engager dans une activité qui m'a toujours passionnée : l'étrange et le paranormal.
Pourquoi je souhaite soudainement retourner à « Charleville », ma cité natale ? C'est sûrement en raison de mes 70 ans, de la sensation d'une fin imminente et du désir de conclure mon existence là où elle a débuté.
Je suis à bord de ma voiture depuis maintenant 13 h, je ne suis plus qu'à une heure de Charleville, cependant on dirait que le voyage va être beaucoup plus long car ma voiture vient de tomber en panne en plein milieu d'une route forestière. Je ressens une colère intense à l'égard de la situation, mais je parviens progressivement à retrouver mon calme. Je me dis que je trouverai sans doute une personne charitable qui pourra me dépanner…
Je prends donc la décision de me rendre à Charleville à pied, ce qui nécessitera un minimum de trois heures de marche.
On peut constater que plus je me rapproche de Charleville, plus l'ambiance colorée du printemps se dissipe. J'arrive enfin à Charleville et c'est là que je remarque avec effroi que tout est visuellement en noir et blanc comme dans un film du début du 20ᵉ siècle. Est-ce que je suis en état de délire en raison de ma fatigue et de mon âge avancé? Je pense aussi que personne ne pourra m'aider avec ma voiture car :
On dirait que les gens vivent comme en 1910. Ils se déplacent en charrette et je n'ai pas vu de voiture en faisant le tour de la ville. Les vêtements des habitants n'ont pas changé depuis 1910 et ils parlent toujours le même patois. C'est étrange car de moins en moins de patois locaux existent. Et je ne parle même pas de l'odeur d'excréments qui empeste toujours cette ville. Pendant mon enfance, on m'avait déjà expliqué que cette odeur provient de « la chose » qui habiterait les montagnes qui entourent la ville, mais je ne crois évidemment pas à cette fausse histoire de cul-terreux paumé!
Après avoir fait un tour dans la ville pour me rappeler des souvenirs nostalgiques, je choisis de passer la nuit dans une auberge où j'allais souvent manger quand j'étais enfant. Je m'entendais bien avec le gérant qui est probablement mort maintenant, sa descendance a dû prendre le relais. Quand je pénètre dans l'auberge, j'entends une musique caractéristique de 1910.
Avec son toupet rouge et blanc
Le clown dans le cirque s'élance,
Pirouettant, cabriolant,
Hardi, souple et plein de vaillance
Qu'il est drôle, qu'il est adroit
On pouffe à ses mines sévères
Par la farce le clown est roi,
On peut oublier ses misères
Clown, fais-nous rire !
Lance des quolibets salés,
Entends la foule qui délire
À tes lourds propos envolés
Clown, fais-nous rire !
Il s'en va triomphalement,
Payé de bravo pour sa peine
Mais fini de l'emballement,
Il souffle pour reprendre haleine
Dans sa loge, il va retrouver
L'exquise femme qu'il adore,
Quand il croit entendre un baiser
On t'appelle, Clown, saute encore !
Clown, fais nous rire !
Lance des quolibets salés,
Entends la foule qui délire
À tes lourds propos envolés
Clown, fais nous rire !
Enfin, du repos c'est l'instant,
De sa loge, il voit fuir une ombre
Et pénètre, geste effrayant,
L'œil mauvais, la figure sombre
— Allons, dis, qui se trouvait là ?
Je ne te ferai pas de compte
— Je ne t'aime plus et voilà,
Être femme d'un clown, j'ai honte
Clown, ah quel rire !
Dans son regard, un éclair luit,
Il perd la cervelle, il délire,
Dieu, que se passe t il en lui ?
Clown, ah quel rire !
Au trapèze, c'est le moment,
Le même travail les rassemble,
Tous deux silencieusement
Grimpent à la corde qui tremble,
Leur existence est dans sa main,
La musique, un instant s'est tue.
— Tu ne me tromperas pas demain
Tiens, gueuse, avec moi, je te tue !
Clown, plus de rires !
À terre, deux corps écrasés...
Le clown, dans un jaloux délire,
A vengé les serments brisés.
Clown, fini de rire !
Je ne comprends pas pourquoi, mais écouter cette musique me met mal à l'aise. Je suis dans l'auberge mais je ne vois personne présent pour m'accueillir. Cette auberge est-elle abandonnée ? Cependant, si elle est laissée de côté, pourquoi cette musique continue-t-elle de se répéter ? Je hurle : « Il y a quelqu'un ?! » Cependant, aucune réponse n'est parvenue, et tout semble empreint de poussière au sein de l'auberge. Je vais dans toutes les pièces du hall d'entrée et je ne vois personne. Il me reste une dernière pièce à ouvrir, la porte est fermée mais je ressens une odeur désagréable, une odeur de pourriture intense. Je suis effaré par ce que je découvre : un cadavre en pleine décomposition grouillant d'insectes dévoreuses de chair, mais la chose qui me terrifie le plus, c'est que le cadavre est celui du propriétaire de l'auberge qui était déjà âgé de 90 ans il y a 40 ANS en 1910 ! Je décide de sortir d'urgence de l'auberge et j'avertis en panique un couple composé d'un homme à la carrure imposante, cheveux et moustaches rousses, et de sa femme brune aux yeux bleus :
«Un ca..un cadavre, le corps du propriétaire de l'auberge dans un stade avancé ! »
Le couple me fixe avec des yeux ronds, tandis que l'homme me répond avec son patois et un sourire moqueur.
«Quo té dis là i n'est point mort Lou propriétaèr »
« Si je vous assure, il est mort »
«Nenni i s'troûve d'rié vos »
Je me retourne et comment est-ce possible ? Le propriétaire est devant moi, vivant, alors que j'ai vu à l'instant son cadavre.
le propriétaire me regarde et me dit :
« Quo qu'cest qu'cha brui? »
« Pardonnez-moi, cela va vous sembler étrange, mais j'ai cru vous voir décédé à l'instant»
«Ah ouais,cha s'passe souvent »
«Comment ça ?»
«Nenni,Rin ,j'vas vos monn'r vot' chamb»
Le propriétaire de 130 ans qui ne semble pas me reconnaître me conduit jusqu'à une chambre dans laquelle les murs sont dominés par une moisissure ténébreuse et les toiles d'araignée sont si denses qu'elles deviennent blanches comme la neige. Apparemment, cette chambre n'a pas été habitée par quiconque depuis de nombreuses années. Bien que la qualité de l'hygiène soit à revoir, ma conscience m'incite à donner de l'argent au propriétaire, mais il me répond de manière glaciale et sans patois.
« Je décline votre argent, bonne nuit visiteur », et le propriétaire repart en claquant la porte.
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