Par The Edge
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Je suis un passionné de l’histoire du vingtième siècle et de la géopolitique en général.
Pour les personnages, l’inspiration vient de personnes qui me sont chères, des amis qui ont leur franc-parler, certes je ne raconte guère leurs histoires mais j’imagine ce qu’ils pourraient dire en situation...
Je vous propose d'être acteur de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !
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Je suis un conteur de fables qui regarde depuis la marge une histoire sans toutefois y participer d’où mon pseudo : The Edge.
Prendre un pseudonyme est une façon de rester en retrait et c’est mon souhait le plus cher. C’est l’image même de ma liberté d’auteur…
La liberté d’écrire et de bien souvent médire la si vulgaire réalité de notre quotidien.
Et c’est sans doute ce que je recherche au travers de l’écriture.

Histoires d’espionnages, des fictions et aucunement autobiographiques.
Des enquêtes qui sont partagées en temps réel avec le lecteur, les textes, en italique, sont les reflexions intérieures des personnages du roman.
Mais ce sont des histoires fictives qui ressemblent à la vie…à ma vie…Non point d’égo…Mais bien plus un mélange de tout …Violence, réflexion, amour, regrets, espoir et désespoir, ô vieillesse ennemie …
L’âge aidant, le débat est certes cornélien…
Et puis surtout il y a la musique…
Il y a toujours une musique pour habiller toute chose : l'amour, un parfum, l’espoir, le passé, les idées sombres…
Faire partager une histoire, un regard sur certaines choses et puis, peut être, modestement donner envie de faire lire, via les moteurs de recherches, tant de textes issus du passé…les mémoires d’outre tombe sont si belles…
Pourquoi donc les oublier?
Avons-nous mieux à proposer ces derniers temps ?
Oui certes il y a Maralago...mais ne rêvons pas...nous n’y serons jamais invité...Chienne de vie !
Je le dis souvent, je suis au fond un sale gosse insolent et acide parfois, mais n’est ce pas au fond mon seul titre de noblesse?
Ma France !
Ma France pourquoi la défendre car à écouter tant de vents contraires,
elle n’est guère plaisante !
Aurait elle -même tous les vices ?
Mais elle est…
Comme dit la chanson...
Mais elle est...ma préférence, ma passion, ma maîtresse andalouse, versatile et rebelle, au fond…
Au fond qu’est l’amour si ce n’est une si troublante déraison ?
Oui certes...
Les yeux de ma maîtresse n’ont rien de l’éclat du soleil
Le corail est beaucoup plus rouge que le rouge de ses lèvres ;
si la neige est blanche, certes sa gorge est brune.
S’il faut pour cheveux des fils d’or, des fils noirs poussent sur sa tête
J’ai vu des roses de Damas, rouges et blanches,
mais je n’ai pas vu sur ses joues de roses pareilles
et certains parfums ont plus de charme que l’haleine qui s’exhale de ma maîtresse.
J’aime à l’entendre parler,
et pourtant je sais bien que la musique est beaucoup mieux harmonieuse.
J’accorde que je n’ai jamais vu marcher une déesse
Ma maîtresse, en se promenant, reste pied à terre.
Et cependant par le ciel !
Je trouve ma bien-aimée aussi gracieuse que toutes les donzelles
calomniées par une fausse comparaison
William Shakespeare
Certes, le personnage n’est pas de France…
Mais l’amour a- t il de frontière ?
Et n’est ce pas, en toute fin, cela d’être français de cœur ?
Qu’à jamais, soyons fier de ce que nous sommes.
La raison d’état...
C’est cependant dommage de perdre une vie pour satisfaire une stratégie gagnante…
Ainsi est la vie dans le monde du renseignement.
Mais je me dois de reconnaître que je suis bien mal placé pour avoir ce genre de scrupules car de notre coté nous venons de tuer cinq personnes...
Encore cinq morts de plus pour le Kremlin !
Que prépare t il pour justifier un tel passage en force ?
Oui… La guerre, j’imagine.
Que représente d’ailleurs dans cet optique morbide cinq morts, dix morts, cent morts en comparaison des pertes à venir au cours d’une guerre très certainement technologique et de très haute intensité ?
Le progrès sur terre serait il de tuer de mieux en mieux ?
Et de plus, quoi qu’il en coûte !
Combien d’argent et d’énergie humaine prochainement ainsi dilapidée alors que pour un millième de la somme nous pourrions faire le bonheur sur terre...
Mais au fond et en restant lucide, que veut dire le bonheur sur terre de nos jours ?
Soyons pour une fois modeste et réaliste, le bonheur ne serait il pas pour beaucoup une simple accalmie, un répit voire un sursis à l’innommable réalité de leur quotidien ?
La folie des hommes est décidément incurable !
Mais ne serais je qu’un rêveur, un idéaliste, un vulgaire candide car force est de reconnaître l’omniprésence d’une triste réalité...
N’est ce pas là, pire folie, que de vouloir être sage dans un monde de fous ?
Érasme(1466/1536)
La sinistre constatation ne date pas d’hier, en effet...
Oui hélas ! Alors, à regret et si on peut dire de raison retrouvé, au diable nos rêves Élyséens, au diable pays de cocagne, revenons à regrets sur terre.
The EDGE.
Jack et Jonko récupèrent l’Audi près de l’esplanade du Châtelet et se dirigent vers la place Vendôme.
Jonko
Dis moi Jack, je ne comprends pas une chose…
Peux-tu m'expliquer le pourquoi du parking souterrain de la place Vendôme …
Je sais que tu as toujours une bonne raison de faire ce que tu fais mais là je sèche….
Pourquoi celui-là en particulier?
Jack avec un sourire qui en dit long illustre sa pensée d’un geste de la main droite qui semble ouvrir aux yeux de tous la vision concrète d’une pensée pourtant si intime.
Après un instant, qui lui permet sans doute de trouver ses mots, il se lance en parlant lentement.
Tu le sais très bien mon frère…
Tout est dans l’histoire, l’ambiance, voire même en tout fin dans la musique.
Il y a toujours une musique si spéciale pour chaque chose…
Disons même une fragrance diffuse…
Ne la sens tu pas mon frère ?
Notre ami Peter Gartler aimait la maroquinerie de luxe …
Un homme offre toujours, à la femme qu’il aime, la chose qui ouvre la porte de ses rêves.
Pour un homme véritablement amoureux, une femme cela se rêve…
Peter Gartler aimait les jolies filles qui ont très certainement les mêmes goûts que lui et qui étrangement n’ont pas comme habitude de loger à la Courneuve.
Enfin en général…
Tout du moins des filles qui auraient leur nom en tête de liste pour une présence insolente et nonchalante sur un catway parisien.
Peter était un homme sensible à ce genre de compagnie…
On ...On peut le comprendre...
Le voir se garer dans ce quartier ne relève pas donc d’une étrangeté synonyme d’incohérence pour qui le connaissait.
Il serait même crédible de l'imaginer venir rôder du côté des joailliers de la place Vendôme puisque nous savons depuis peu qu’il possédait de petites économies occultes propices à ce genre d’achats…
Un achat fort déraisonnable mais si indispensable pour un cœur amoureux.
Le petit cadeau va toujours là où il espère trouver le grand cadeau.
Non?
Cela dit, le diamant est le meilleur ami de la femme et…
Et si nous parlons bien de la même créature…
Elle serait tout à fait raccord dans le joli petit décor sentimental du déjà regretté Peter Gartler.
Jonko
Elle est si bien que cela?
Jack en souriant et un tantinet rêveur.
Hum , c'est une jolie petite souris…
Mais cela dit c’est également une petite créature à tendance autrement rancunière.
Et cela l’amoureux transi qu’était Peter Gartler ne l'avait pas vu venir…
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