Par Jean-Luc PESTIEAUX
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Pourquoi avoir écrit un livre ?
Parce que j’avais des histoires à raconter, et que le silence me pesait. Écrire, c’est d’abord donner une forme à ce qui tourbillonne en soi — les souvenirs, les doutes, les personnages qui s’imposent à vous sans prévenir. C’est aussi laisser une trace : de qui l’on est, de ce que l’on a vécu, de l’époque que l’on a traversée. Et puis, il y a quelque chose de profondément généreux dans l’acte d’écrire : on offre au lecteur un voyage, une émotion, parfois une réflexion qu’il n’attendait pas. À la retraite, le temps est enfin là — et j’ai décidé de ne plus le gaspiller.
Je vous propose d'être acteur et actrice de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !
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Qui suis-je ?
Je m’appelle Jean-Luc Pestieaux. Né en 1958 à Granville, en Normandie, j’ai grandi à Millau, dans le sud de l’Aveyron, au cœur d’une région dont les paysages et les histoires ont profondément marqué mon imaginaire. Après une longue carrière dans l’exploitation cinématographique — à Angers, Saint-Brieuc et Le Mans —, j’ai choisi de consacrer ma retraite à ce qui m’a toujours habité : l’écriture. Je vis aujourd’hui au Mans avec ma femme Maryse. Père de trois enfants, Solédade, Thibaut et Fabien, et grand-père comblé, je suis également dyslexique — ce qui ne m’a jamais empêché d’écrire, bien au contraire : cela m’a appris à ne pas me laisser arrêter par les obstacles.

De quoi vous inspirez-vous ?
Mes inspirations puisent à plusieurs sources. D’abord mes racines : la Normandie de mon enfance, les causses et les gorges du Tarn de mon adolescence millavoise, les visages et les secrets de la province française. Ensuite, la vie elle-même — les rencontres, les destins brisés ou lumineux, les petits faits du quotidien qui recèlent parfois de grandes vérités. Le cinéma m’a aussi formé l’œil et l’oreille : des années à observer les récits, les rythmes, les émotions que l’on peut susciter en quelques images ou quelques mots. Enfin, l’Histoire — notamment celle du Moyen Âge, des Templiers, des marges et des oubliés — nourrit plusieurs de mes romans.
Thème du livre
La Balance est un thriller psychologique noir et radical, centré sur la figure d’un sadique — Joël — dont on suit la trajectoire depuis l’enfance jusqu’à la vengeance absolue. Le roman explore les racines du mal : comment naît un être sans empathie, comment la violence germe dans une âme dès le plus jeune âge, et comment la trahison d’un proche peut transformer une haine froide en massacre prémédité. Le titre joue sur plusieurs sens : la balance de la justice, l’équilibre entre le crime et le châtiment, et le mot argotique balance qui désigne un traître, un délateur — Éric, qui témoigne contre Joël au tribunal.
Son originalité
Ce qui rend ce roman singulier, c’est le choix audacieux du point de vue narratif : la voix du monstre lui-même. Le lecteur est plongé dans la conscience de Joël, contraint de le comprendre de l’intérieur, sans filtre moral. Ce n’est pas un roman sur un tueur raconté de l’extérieur — c’est le tueur qui parle, qui justifie, qui décrit avec une froideur clinique et parfois presque esthétique ses actes. Cette proximité forcée est profondément dérangeante, et c’est précisément ce qui fait la force du texte. Le prologue — une scène de torture en mer, à la lumière de la lune, sur un voilier — est d’une intensité cinématographique rare. Le cadre maritime (la Normandie, Cherbourg, Jersey, les casiers à homards) donne au roman une atmosphère géographique très ancrée et originale dans le genre.
Pourquoi les gens auraient-ils intérêt à participer à sa création ?
Parce que La Balance est le genre de roman qui ne vous laisse pas indifférent. Il pose des questions que la littérature policière ordinaire évite : peut-on raconter le mal de l’intérieur sans le glorifier ? Peut-on comprendre un être monstrueux sans l’excuser ? C’est un livre qui provoque, qui interroge, qui dérange — et c’est exactement ce que fait la grande littérature. Soutenir ce projet, c'est encourager une écriture qui prend des risques, qui ne cherche pas à rassurer le lecteur, mais à le bousculer.
À quel public s'adresse-t-il ?
Ce roman s'adresse à un public adulte averti, amateur de thrillers psychologiques noirs et de littérature à la frontière du crime et de l'introspection. Il plaira particulièrement aux lecteurs qui apprécient des auteurs comme Bret Easton Ellis (American Psycho) ou Thomas Harris (Le Silence des agneaux) — des œuvres où le récit est porté par la voix trouble d'un esprit criminel. Ce n'est pas un roman pour tout le monde, et c'est en cela que réside sa valeur : il cible un lectorat exigeant, qui cherche à être dérangé autant qu'à être captivé.

Le sang coulait sur le pont dans un silence presque cérémoniel, traçant des rigoles sombres et sinueuses entre les planches de teck usées par des décennies de sel et de tempêtes. La lune, presque pleine et d’une blancheur spectrale, baignait la scène d’une lumière blafarde qui transformait le liquide vermeil en une encre noire et visqueuse serpentant lentement vers les dalots. L’odeur métallique, âcre et entêtante, se mêlait à celle de l’iode et des embruns, créant un parfum écœurant que même le vent du large ne parvenait pas à dissiper.
« Tu te souviens, Éric ? » murmurai-je d’une voix étrangement calme, presque douce, contrastant violemment avec l’horreur de la situation. Je m’accroupis lentement à côté de lui, ignorant le sang qui commençait à tremper le genou de mon pantalon. « Tu te souviens de ce que tu m’as fait ? De comment tu m’as regardé droit dans les yeux en témoignant contre moi au tribunal ? »
« Deux ans de prison, Éric. Sept cent trente jours enfermés dans une cellule de six mètres carrés. Sept cent trente nuits à écouter les ronflements de mon codétenu, à sentir l’odeur de pisse et de désinfectant, à compter les jours sur le mur. À cause de tes mensonges. À cause de ta lâcheté. »
Le couteau descendit. La lame était affûtée. Parfaite.
« Et maintenant, tu vas payer. »
C’était seulement le début.
Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
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