Par Laurent QUIMBEL
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De formation universitaire, doté d’une longue expérience en Ressources Humaines, je n’ai eu de cesse depuis trente ans, de flirter, de manière confidentielle, avec la création littéraire (poésie, textes de chansons, romans non publiés etc..) ; L’ouvrage « LE MEILLEUR DES TROIS » est une sorte d’aboutissement grâce à la découverte d’un siècle que je ne connaissais pas, le 17e, le grand siècle. Au départ, mon inspiration prend naissance dans une sorte de quête : découvrir la vérité sur la vraie nature des mousquetaires ; pouvais-je me fier aux œuvres littéraires ou cinématographiques ?
Je vous propose d'être acteur et actrice de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Éditions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !
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Je suis diplômé d’université en Droit/Gestion, ce qui m’a permis d’exercer des responsabilités dans le domaine des RH pendant 35 ans. Mes premiers contacts avec l’écriture remontent à une trentaine d’années en restant toujours confidentiels.

La première originalité de cet ouvrage se révèle dans son format : celui d’une pièce de théâtre, mais romancée, narrative, en prose et non en vers. Les dialogues entre les personnages ne sont que des conversations, comparables à celles de nos jours, au travers desquelles ils se racontent leurs histoires, leurs sentiments, leurs doutes, avec un parfum de langue du Grand Siècle.
La deuxième originalité se trouve dans le fil conducteur qui guide la narration : il s’agit bien d’une quête, presque une enquête, sur un crime passé, ferment d’une vengeance contre les mousquetaires. La vengeance y est exposée de manière concrète mais aussi analytique.
Nous sommes en 1657/1658 ; on y croise le jeune Louis XIV, Mazarin, d’Artagnan, Madeleine de Scudéry, et une dizaine de personnages fictifs, mais aussi Homère, le poète auteur de la Grèce antique. La pièce est parsemée de quelques pensées philosophiques (le destin, la mort…), de traits d’humour, de poésies.
Le cadre est bien le XVIIᵉ siècle, mais le lecteur n’est pas noyé par les détails historiques. Ce n’est pas le roman d’un historien spécialiste, c’est bien le récit fictif d’une vengeance, les détails du passé ne font qu’apporter une cohérence à l’enquête. Ce sont eux qui permettent une plongée, une immersion dans le passé.

En juin 1640, l’année de ma blessure, je servais alors dans le régiment commandé par le très jeune duc d'Enghien, plus connu des années plus tard comme le prince de Condé ou le Grand Condé. Nous faisions le siège de la ville d’Arras à reprendre aux Espagnols.
Un jour, par une belle fin de matinée d’août, matinée lumineuse, on entendait même le cri de certains oiseaux, matinée si douce que l’on se voyait bien passer son temps à conter fleurette à une belle jeune fille au bord de l’eau, entre la chaleur qui tombe du ciel et la fraîcheur de la rivière.
Ce jour-là, vers midi, comme on s’y attendait, ordre fut donné de se préparer à un nouvel assaut. On commença à entendre le son des canons, puis celui des grenades de nos grenadiers qui explosaient, puis après, celui des tirs de mousquets de nos mousquetaires et d’autres soldats. Nous avons suivi le mouvement.
À ce moment de la journée, il faut savoir que les tireurs ennemis sont plus attentifs, avec leur regard d’aigle, les yeux reposés, moins de sueur sur le front que la veille, moins de poussière soulevée, ce qui améliorait la précision du tir, même si, le plus souvent, peu importait la précision, tous les tireurs tiraient dans le tas.
Comme à mon habitude, animé par la volonté d’être éjecté d’un coup rapide outre-tombe, je fus un des premiers à me lancer. Ensuite…, ensuite… oui, au bout d’une centaine de pas de course, je ressentis une légère douleur à la cuisse gauche, c’est le destin, me dis-je, qui m’envoyait un message, un avertissement : « Prépare-toi à faire tes adieux ».
Alors, je tombais à terre, mais je savais que la blessure n’était pas grave. Je gardais toujours sur moi un linge, au cas où. Je le mis autour de ma cuisse en le serrant fort. J’attendis une accalmie avant une nouvelle tempête de feu pour me relever.
À peine debout, nouvelles décharges de mousquets ennemis, plus précises au fur et à mesure de notre avancée. Seconde douleur très vive à la jambe gauche déjà meurtrie. Une balle m’avait traversé le genou, non en profondeur, mais de droite à gauche. Elle m’ôtait du même coup ce que les chirurgiens appellent la rotule.
Je vous passe l’attente de voir les secours arriver jusqu’à moi, les détails des soins. À cette époque, je recherchais la mort pour taire mon cœur blessé et rejoindre Lison. Mais j’étais en quête d’une mort rapide, efficace. Or, la faucheuse me laissait invalide. Voilà, c’est tout ! Rien qui ne soit pas courant sur un champ de bataille. Dois-je remercier la vie, injurier la mort ?

Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
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