Vous pouvez soutenir ce projet en versant un montant libre et vous recevrez autant de contreparties correspondantes à ce versement.
Si vous souhaitez acheter une quantité précise de livres, merci d’indiquer un montant correspondant à la quantité voulue et de préciser cette quantité dans les commentaires de votre commande.
Je m'intéresse depuis longtemps à la manière dont les Comoriens ont transmis leur histoire avant l'apparition des archives et de l'histoire écrite. Avec Les Chants de Fahamwe et Wamuunga, j'ai souhaité rendre accessible au plus grand nombre un patrimoine exceptionnel, porté par la voix de deux princesses qui ont transformé leur douleur en mémoire et leur mémoire en témoignage historique.
Je vous propose d'être acteur et actrice de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !
Votre paiement sera effectué en toute sécurité grâce à notre prestataire Stripe, qui vous garantit la fiabilité et la protection des données. Vos transactions sont chiffrées et vos informations bancaires restent confidentielles, vous offrant une expérience d’achat sereine et sécurisée.
Ismaël De Charif est un passionné d'histoire, de littérature orale et de patrimoine culturel comorien. Titulaire d'une formation universitaire en histoire, il consacre ses travaux à l'étude, à la sauvegarde et à la transmission de la mémoire orale des Comores, notamment à travers les chants, les poèmes et les traditions qui constituent des sources essentielles pour la connaissance du passé.

Les Chants de Fahamwe et Wamuunga ou Les Complaintes de deux princesses est une édition critique et patrimoniale consacrée à deux chants de lamentation, ou zidumbio, issus de la tradition orale de Ngazidja, aux Comores.
Ces deux complaintes donnent la parole à Fahamwe Athoumani et Wamuunga Ouma Dar, deux princesses confrontées à une tragédie familiale et politique. À travers leur douleur s'expriment les rivalités entre les anciens sultanats de Ngazidja, les conflits de lignages et les transformations politiques du XIXe siècle.
L'ouvrage se situe à la rencontre de la littérature orale, de la poésie, de l'histoire et de la mémoire. Il restitue et met en valeur ces textes à travers une approche critique et patrimoniale, afin de contribuer à la connaissance et à la préservation de la mémoire culturelle comorienne.
Cette édition s'inscrit dans le prolongement du travail fondamental de Faouzia Saïd Abasse. Elle vise à faire connaître cette œuvre auprès d'un public plus large et à transmettre aux générations présentes et futures une part importante du patrimoine oral des Comores.
Pourquoi participer à ce projet ?
Parce que les traditions orales constituent une mémoire vivante. Lorsqu'elles ne sont plus transmises, elles risquent de disparaître avec ceux qui en sont les derniers détenteurs.
Ce livre participe à la sauvegarde de deux témoignages rares de la littérature orale comorienne. Il met également en lumière la place essentielle des femmes dans la transmission de la mémoire collective et propose une autre manière de raconter l'histoire : non seulement à travers les souverains, les guerres et les archives officielles, mais aussi à travers les voix, les émotions et les chants.
Soutenir ce projet, c'est donc participer à la conservation et à la diffusion d'un patrimoine historique, littéraire et culturel qui mérite d'être connu bien au-delà des Comores.
Public concerné

« Un peuple qui oublie ses chants finit par oublier son histoire. »
Parmi les nombreuses expressions de la littérature orale comorienne, l'idumbio occupe une place singulière. Plus qu'un simple chant de deuil, il constitue une véritable chronique historique, transmise de génération en génération.
À travers lui, les femmes ont conservé la mémoire des familles, des lignages, des guerres, des alliances et des drames qui ont façonné l'histoire des Comores.
Bien avant que les événements ne soient consignés dans des livres ou des archives, les Comoriens les transmettaient par la parole. Cette tradition orale formait une bibliothèque vivante où chaque récit, chaque poème et chaque chant contribuait à préserver l'identité collective.
L'idumbio appartient à cette mémoire.
Dans la société traditionnelle comorienne, le chant de lamentation permettait d'exprimer la douleur, mais aussi de rappeler les qualités du disparu, son courage, son histoire et les circonstances de sa mort.
À travers la voix des femmes, la douleur individuelle devenait ainsi mémoire collective.
Les chants de Fahamwe Athoumani et de Wamuunga Ouma Dar nous rappellent que l'histoire ne se trouve pas uniquement dans les palais, les chroniques ou les archives. Elle se trouve aussi dans la parole des femmes, dans les chants transmis de génération en génération et dans la mémoire des familles.
Préserver ces voix, c'est préserver une partie de l'histoire des Comores.
Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
Apportez votre pierre à l'édifice