Par Patrick Laureau
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Il y a l’histoire officielle, écrite par et pour les vainqueurs, qui ne ment pas vraiment mais choisit et distille les vérités en fonction de leur intérêt à venir. Ce n’est pas la plus passionnante. Et il y a l’histoire derrière les décors, celle des hommes et femmes qui l’ont vécue, construite, subie, soufferte parfois.
C’est cette histoire là qui motive l’auteur à la recherche de la vérité, ce Graal impossible à atteindre dans sa totalité, mais dont on peut essayer de s’approcher. Aujourd’hui largement oubliée, la Guerre d’Espagne a été la préface de la Seconde Guerre Mondiale, et marque une époque où tout était encore possible, surtout le pire. La comprendre, c’est oser regarder le passé en face, et se mettre en phase avec la politique du XXème Siècle dont nous subissons encore et toujours les conséquences.
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Ancien élève de Bartolomé Benassar « l’espagnol » et ancien pensionnaire de la Casa de Velasquez à Madrid, Patrick Laureau a passé sa vie dans l’aviation et son histoire.
Journaliste et historien aéronautique mondialement connu, auteur de plusieurs ouvrages d’histoire de l’aviation (dont une thèse d’histoire en 1978 à Toulouse), cheville ouvrière du salon aéronautique chilien durant 25 ans, il a collectionné les heures de vol sur jet et avions d’acrobatie, et les sujets difficiles. La retraite ne l’a pas démobilisé, il a encore beaucoup à dire et à écrire. La Guerre d’Espagne est sa plus ancienne passion.

Des trois nations s’étant ouvertement immiscées dans les affaires espagnoles, l'URSS a eu le rôle le moins facilement identifiable dans sa globalité. Alors que l’Allemagne et l’Italie veulent changer la carte de l’Europe en fonction de conflits à venir, l'URSS fait preuve d’une ambition à bien plus longue vue. Pour le Comité Central du Parti, il est essentiellement question de procéder à un changement en profondeur de la société européenne à travers une révolution culturelle qui vise au-delà des succès tactiques.
L’intervention soviétique en Espagne sera donc en permanence marquée par deux tendances : la première et la plus visible, celle des combattants, faite de professionnalisme et de rigueur dans l’action, est la tendance officielle, qui doit occuper le devant de la scène et générer l’admiration précédant l’acceptation. L’autre, dans les coulisses, est celle des conseillers politiques, diplomates, officiers supérieurs et commissaires politiques, qui doit opérer un glissement de terrain politique et sociétal pour installer en Espagne un régime politique inspiré de celui que le Comité Central a imposé en URSS.
Pour ces responsables détenteurs du vrai pouvoir, gagner la révolution est donc bien plus intéressant que gagner la guerre, et l’on comprend ainsi pourquoi la lutte contre les déviationnismes de gauche, trotskisme et anarchisme en tête, apparaîtra souvent comme bien plus importante que le combat contre les rebelles autoproclamés nationalistes. Ce livre est destiné à tous ceux qui aiment l’histoire, l’Espagne, l’aviation, la politique, la vérité, les contes de fées, les exploits, l’action, la réflexion…à tous, en fait.
On peut définir assez grossièrement trois périodes dans le processus d’intervention de l’état URSS en Espagne. La première, sans engagement officiel de quelque côté que ce soit, appelle à accorder une aide morale et matérielle au peuple espagnol en lutte pour sa liberté, aide qui se traduit par des quêtes, volontaires ou pas, mais qui ont un résultat concret : dès le 6 août 1936, le montant des fonds récoltés atteint 12145000 roubles, immédiatement transférés au nom de José Giral, Président du Conseil espagnol, sous la forme de 36435000 francs.
Entre aussi probablement dans l’équation la sympathie générale du Parti pour la France et son Front Populaire, avec pour corollaire l’envie de lui éviter un encerclement par le sud de la part de la tendance totalitaire. Cette période prend fin le 23 août avec la signature formelle du pacte de non-intervention par Staline, lequel enfonce le clou dès le 28 du mois en signant un décret interdisant l’exportation de matériel de guerre à destination du gouvernement espagnol, une manœuvre qui rassure officiellement les grandes puissances, mais qui n’est bien sûr destinée qu’à gagner du temps. Ce n’est qu’en septembre que Staline envisage sérieusement de pouvoir exploiter ce conflit dans le cadre d’un plan qui le dépasse notablement.
Commence alors la manœuvre, un jeu de dupes qui ne trompe presque personne, avec une nouvelle campagne internationale d’appel aux dons faisant appel à la charité pour les femmes et les enfants de la république espagnole, pilotée par le Komintern. Suivie de près par la presse officielle, cette campagne produit dans un premier temps, au 27 octobre, la somme non négligeable de 47595318 roubles, soit un peu moins de 150 millions de francs ; elle en viendra à frôler les 11,5 millions de livres (274 millions de roubles), offerts à la République espagnole à des fins humanitaires. La troisième période, dont la nature est depuis longtemps décidée, voit l’intervention de matériels et personnels soviétiques, avec en particulier l’irruption sur le front des armes soviétiques les plus modernes, soit l’aviation et l’arme blindée. Face aux reproches de non-respect du pacte de non-intervention qui ne manquent pas de suivre, le gouvernement de Staline aura la réponse facile (et assez logique) : ce sont les italiens et les allemands qui ont commencé…

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