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N’ayant jamais quitté mon village depuis 1952, je suis attaché viscéralement à ce petit paradis niché en Île-de-France.
Après une courte scolarité, j’ai travaillé dans l’entreprise familiale et succédé quelques années plus tard. Passionné de lecture, j’ai été tenté par l’écriture et, à force de persévérance un quatrième ouvrage est né.
Je vous propose d'être acteur et actrice de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !
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Pascal LEROY est né en 1952 à Carnetin. Village où se situe le début de cet ouvrage. Marié, deux enfants, quatre petits-enfants. Maire de ce village depuis 2003. Auteur depuis 2022.

Ce livre traite d’un événement lié au harcèlement scolaire.
Ce livre prend pour origine un mauvais traitement dans une école communale en 1960. Un fait grave qui aura de lourdes conséquences. Une école communale avec un instituteur d’un autre temps qui mène à la baguette ses élèves.
Pour tous ceux qui n’ont pas connu cette époque mais aussi pour ceux qui l’ont vécu et ressentent un peu de nostalgie.
Dans cet ouvrage sont abordés les thèmes de la rancune, la vengeance, une mission à exécuter.
Une vengeance calculée, déterminée, assumée.
Au fil du texte, on découvre des personnages attachants, atypiques, des gens simples que l’on peut croiser au quotidien. L’histoire vous emmène à travers la France. Le personnage principal vous entraine dans cette itinérance morbide qui déstabilise les enquêteurs.

SAINT-AUBIN ÉTÉ 2002
Georges Claquot, que tout le monde appelait Jojo, un grand gaillard avec une barbe envahissante et une casquette de marin légèrement usée, prit son service comme tous les jours. Il nota la date et l’heure sur son registre et sortit de la maison fluviale où il résidait seul.
Il faut dire que cette vie à l’isolement n’avait guère intéressé d’éventuelles compagnes plus tentées de vivre en ville.
Tous les jours, avec le même rituel il vérifiait les installations de l’écluse et du barrage qui enjambait la rivière juste à l’entrée du village d’Armeau.
Eclusier. Tel était son métier. Même si le trafic sur la rivière avait diminué au fil des ans et que seulement quelques plaisanciers passaient par l’écluse. Certains biens incompétents pour manœuvrer leur bateau. Où était le temps des bateliers ? Eux au moins connaissaient leur métier.
Tous les jours Georges traversait la rivière perchée sur le barrage d’acier qui régulait le niveau, ôtant avec une gaffe les objets divers qui encombraient l’ouvrage. On y trouvait de tout : bouteille de plastique, branchages et même une fois un sanglier mort qui avait nécessité quelques renforts pour le sortir de là.
Ce matin d'été, Jojo se posta à l’entrée du barrage et une main en visière pour se protéger du soleil, regarda vers l’amont si une embarcation se présentait à l’écluse.
Rien à signaler.
La journée s’annonçait belle. Pas un nuage, un léger vent d’est effleurait les arbres qui séparaient la rivière de la route départementale.
Il grimpa les quelques marches et déambula sur la structure d’acier qui vibrait. Le débit d’eau grondait. Au milieu du barrage, il se sentait seul au monde. Jojo remarqua un remous inhabituel, un phénomène d'embâcle. Il pesta après tous ces inconscients qui balançaient n’importe quoi dans le cours d’eau. En s’approchant, il vit qu’une barque avait dérivé, emportée par le courant et s’était retrouvée bloquée par les éléments d’acier de la retenue d’eau. Elle penchait sur un côté, l’eau grise jaillissait par-dessus.
Soudain il poussa un cri d’horreur. Un corps gisait inanimé au fond de la barque à moitié immergé. Jojo fut pris de panique ne sachant que faire. Il jeta sa gaffe sur le sol trempé et courut jusqu’à la maison fluviale. Ses gros souliers claquaient sur les tôles d’acier. Essoufflé, il entra dans la maison et tapa le 18 sur le vieux téléphone poussiéreux à touches. Il fallait prévenir les secours.
Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
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