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L'écriture a toujours été l'exutoire de mon imagination, mais c'est aujourd'hui la première fois que je franchis le cap de la publication, poussé par les encouragements de mes proches. Par obsession du détail et refus absolu de la facilité, j'ai réécrit l'histoire à plusieurs reprises, repassant dessus des dizaines de fois... Deux années d'écriture, de réécriture et de recherches ont été nécessaires. Loin des clichés et des intrigues de « déjà-vu », j'ai voulu vous offrir un récit qui se démarque autant par sa noirceur que par l'originalité de sa narration.
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Je vous propose d'être acteur de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus (pour la France et les DOM/TOM ) !
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Je m'appelle Nathan Petit. Ma fascination pour l'écriture a pris racine dès le collège, portée par le besoin de bâtir des histoires de toutes pièces. Au fil des années, j'ai noirci des carnets entiers, écrivant d'abord pour moi-même. Aujourd'hui, je décide de briser ce huis clos pour vous livrer l'une de mes œuvres les plus intimes et oppressantes. Un récit qui me hante, et que je suis enfin prêt à partager.

Comment écrire un polar sombre qui marque ? Telle fut mon obsession. Pour y répondre, j'ai choisi une temporalité implacable : le Paris méconnu de 1955. Officiellement, la Grande Guerre est achevée depuis dix ans. Officieusement, le monde continue de saigner : fin du bourbier d'Indochine, prémices des "événements" en Algérie et au Maroc, et ombre écrasante du rideau de fer. À Paris, la IVe République vacille, rongée par la misère, les crises économiques et l'instabilité politique.
Pour retranscrire cette atmosphère avec fidélité, j'ai épluché des mois d'archives et la presse de l'époque (L'Aurore, Paris-Presse, Le Monde, et les diffusions de la RTF). L'originalité du projet réside ici : la réalité historique n'est pas un simple décor, c'est un étau. Au cœur de cette époque brutale, j'ai tissé une enquête de fiction explorant la folie clinique, un mal alors balbutiant et à peine compris par la psychiatrie.
L'expérience de lecture se veut original et intimiste : la narration épouse totalement la psyché du personnage. Vous n'êtes pas un simple spectateur ; vous évoluez dans l'œuvre à travers son seul point de vue, littéralement enfermé dans ses propres tourments et ses faiblesses.
Soutenir ce projet, c'est participer à la création d'un thriller psychologique exigeant, destiné à un public averti. Une œuvre qui démontre avec force que la véritable horreur ne nécessite aucun artifice surnaturel : elle jaillit directement des faiblesses de l'Homme et de son Histoire.

Passage du "Chapitre 15 - Une autre équation" :
— ILS SONT TOUS MORTS ! TOUS ! TOUS ! TOUS ! TOUS !
Une litanie d'outre-tombe. Une mitrailleuse enrayée. La voix s’aiguisait à chaque répétition, s'emballait, une carcasse métallique dévalant une pente de graviers sans freins. Ses poings meurtris martelaient le ciment en cadence. Puis l'os de son front prit le relais. Une fois. Deux fois. Trois fois. Contre les barreaux d'acier, cette fois. Le fer tinta, lugubre, comme le glas d'une morgue de campagne.
Derrière mon dos, Philippe se coupa net, la respiration suspendue. Le silence tomba comme une chape de plomb asphyxiante.
— Comment, Jacques ? Comment sont-ils morts ?
Jacques cracha ses poumons dans un cri sauvage. Un son viscéral, primitif, gorgé d'une horreur absolue. Cela montait des entrailles, d'un endroit obscur où le langage articulé n'avait pas encore été inventé par les hommes.
Ses ongles acérés trouvèrent sa propre peau. Il se gratta. Profondément. Il laboura ses joues, ses tempes, l’arête de son nez. La chair céda. Il s'écorchait vif, pelant l'épiderme pour arracher la doublure de son visage, pour laisser sortir l'incendie. Le sang afflua en lignes noires et bouillonnantes sous la lumière jaune, inondant son col.
— L'OMBRE LES A TUÉS ! CETTE PUTAINE D'OMBRE !
Puis, le coupe-circuit. Net.
Plus un son. Plus un souffle. Le vide absolu.
Sa tête basculée en avant pivota vers nous. Lentement. Saccadée. Par crans rigides. Pas de muscles, pas de tendons humains ne pouvaient articuler des cervicales de cette façon. Une rotation mécanique de poupée désarticulée, actionnée par les fils d'un marionnettiste sadique.
Le regard, sous le masque de sang, avait muté.
Finie la terreur animale. Finie la douleur suppliciante. Les pupilles n'offraient plus qu'une eau lourde, abyssale et glaciale. Une haine fossile, vieille comme le monde. Une lucidité terminale et calcinée.
Derrière mon dos, un raclement de semelles sur le carrelage. Philippe reculait. Ramond, le p'tit jeune, aussi. Deux pas en arrière précipités. L’instinct de la bête apeurée face au prédateur alpha. Leurs systèmes nerveux pigeaient l'imminence de la mort avant même que leurs cerveaux ne mettent un mot sur l'horreur. Ils oubliaient que le grillage les protégeait. Pas moi.
Je ne reculai pas d'un millimètre.
Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
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