Par Périne Dourel
Je suis une écriveuse qui a la chance d'avoir du temps à consacrer à l'écriture. Je m'inspire de ce que j'ai vécu et observé dans mes différents lieux de vie, mon métier d'institutrice nomade, la Bretagne, Saint-Brieuc ma ville natale, le pays de Dinan et les bords de Rance, la Normandie et la Sarthe : le pays de mon père. J'écris toujours entre terre et mer. J'ai besoin de l'écriture, seul véritable espace de liberté dont je dispose.
Je vous propose d'être acteur et actrice de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !
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Je suis une institutrice retraitée qui a toujours aimé passionnément le monde des livres et des mots. J'écris souvent dans l'urgence, lorsque les émotions me submergent. Je les transforme en histoires, nouvelles, romans. Des fictions, la plupart du temps. Je suis née et vis en Bretagne, une terre, des paysages et des gens qui imprègnent mes écrits et donnent vie à mes personnages.

Ce roman, Le Moulin de Vire, explore la souffrance, la trahison et la résilience féminine. C'est l'histoire du basculement intime et émotionnel d'une jeune mère de 23 ans, Marielle, lors d'un séjour entre amis dans un moulin isolé en Normandie, à la fin des années 70. Une partie de l'intrigue se déroule également en Bretagne, au pays de Dinan. Ce séjour avec des amis, qui promettait d'être un moment de détente et de convivialité, se transforme, en l'espace d'une nuit, en un cauchemar psychologique pour Marielle, la narratrice. Une trahison intime, jamais complètement avouée, s'impose comme une certitude et marque pour la jeune femme, la fin de l'insouciance. C'est un roman intimiste, introspectif, qui explore la jalousie, la perte de confiance, le déni, le pardon contraint. Ce récit est éclaboussé, du début à la fin, d'une violence psychologique silencieuse, celle d'une domination affective qui interroge la place des femmes dans les années post-soixante-huitardes. C'est un roman qui s'adresse aux lectrices et lecteurs sensibles aux drames intimes, aux histoires de résilience traversées par les zones sombres de l'âme humaine.

"Trois heures du matin.
Denis parut surpris. "Tu ne dors pas?" Je lui enjoignis de parler bas. Je voulais savoir bien sûr, mais je me sentais comme ligotée par des liens invisibles. Gagner encore du temps, lui laisser une chance, je ne sais. Je me méprenais peut-être sur la nature de l'évènement. Je me gardai de toute agressivité mais je lui posai tout de même la question brûlante. Sa voix était enjouée. Il était de bonne humeur. La vie continuait en somme. Il faisait beau, quelle chance! J'étais résolue à ne pas lui adresser un mot. Denis fit glisser le rideau, entrouvrit la fenêtre. Je frissonnai dans ma chemise de nuit, mais un peu d'air frais dans cette pièce confinée était le bienvenu. Oh! chasser les miasmes de la nuit. Et quelle nuit!
Bébé avait tout bu. Il esquissait des sourires auxquels je répondais de mon mieux en lui murmurant ces petites choses un peu délirantes mais si géniales dont toutes les mères usent pour communiquer avec leur nourrisson.
- Bon, j'y vais, j'ai besoin d'eau froide moi!
Denis prendrait donc une douche pour se débarrasser des...disons émanations triviales de sa nuit de débauche avec la Belle Meunière. Il se pencha un instant sur Bébé, puis s'adressa à moi.
- Tu t'habilles et tu descends hein? Je crois qu'on va apprécier un bon café bien chaud. J'ai hâte de goûter la fameuse confiture de rhubarbe d'Éva, pas toi?
Je restai muette. Encore plus candide que cette nuit, il reprit : "Ben quoi, tu viens déjeuner avec nous, ils doivent nous attendre, non?
- Pas faim.
Au prix d'un effort louable, j'avais lâché ces deux mots en le regardant enfin dans les yeux. Les miens devaient être plus noirs que le café qui le faisait tant saliver.
- Bon, ambiance de fête. Qu'est-ce qu'ils vont penser?
- silence
- Allez, secoue-toi, ne gâche pas tout!
J'ai eu subitement envie de lui flanquer des baffes, de lui cogner dessus avec mes petits poings. Mais...faire une scène devant Bébé? Impensable. Et je n'avais pas envie de "tout gâcher". Pour ça, il s'en chargeait fort bien tout seul."

Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
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