Par S B
Une tache rouge traverse l’hiver.
Elle vient des marges, des fourneaux trop chauds, des enfances trop silencieuses.
Ce livre marche pieds nus entre la violence et l’amour, renifle le monde, s’y cogne, s’y repeint. On y suit un homme qui transforme les excès en boussole, les chutes en terreau, les odeurs en images. Un récit pour ne pas perdre le fil, pour garder la lumière allumée quand la vitre se fissure et que l’avenir zigzague.
Un livre qui ne se lit pas seulement avec les yeux, mais avec le nez, la mémoire et les mains encore tièdes.
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Je vous propose d'être acteur de la naissance de mon livre, en m'aidant à faire de sa parution prochaine avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus il sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents en page de remerciements (sauf avis contraire et de votre part) et recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus en France (doms/toms inclus) ! Merci de votre soutien dans la réalisation de ce beau projet.
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Je n'en sortirais pas, avant les yeux chez moi, c'est par le nez que ça passe.
Si la recherche de la solution et la rencontre de l'autre m'animent aujourd'hui c'est bien pour avoir pratiqué le contraire. La vie m'a pris à la gorge un soir de pluie au sortir d'une énième alliance côté sombre. Elle avait pris l'apparence d'un enfant de huit ans, il a fallu choisir.

Ce livre vient de ce que la vie m’a fait traverser.
De l’injustice, des coups, de l’amour mal tenu, des excès, des dérapages. D’un passé de voyou et d’un avenir incertain, qui zigzague comme les veines d’une vitre fêlée. J’écris pour ne pas lâcher la lumière, pour ne pas perdre le fil quand tout tire. Enfant, l’écriture était mon seul interlocuteur, aujourd’hui encore elle tient debout ce qui vacille. J’écris pour moi, pour te comprendre sans te lisser. Pour transformer les odeurs en images, les souvenirs en matière chaude.
Entre chaos et possible rédemption, ce livre cherche du sens là où ça brûle. Il s’adresse à ceux qui ont trouvé les mots tôt, et à ceux qui les cherchent encore, la tête sous les couvertures ou au soleil râpeux des bancs publics.
Je l’ai sous les yeux, elle est là, juste pour moi, son souffle glisse sur la cornière de mes oreilles, pénètre mes narines comme l’alcool qui coule sur une gorge qui s’imbibe. Une odeur de prune mûre et de fer mouillé, rouillé, me traverse, elle est là, sa main touche la mienne, nous courons armés, déterminés à ne pas rendre le butin volé à cette ordure banquière qui cherche, trouve et prend, arrache la vie de ces enfants que nous nous évertuons à élever dans le respect de cette nature si profondément touchée.
Elle se tourne, balaye du regard, cherche des yeux, cherche les miens, son visage respire le frais des sous-bois et l’acide aigre-doux parfum de la révolte, je rentre au fond des siens, je sais que si notre envolée s’essouffle, nous mourrons sous une volée de métal, enlacés pour l’éternité face à la rage boursière.
Alors que la course continue et, hormis l’envie de livrer bataille, de rentrer vainqueurs pour s’en aller planquer un magot nous permettant d’envisager la verte suite, un grand silence se fait en moi, je stoppe la suite et la scrute, la dévisage de bas en haut, de haut en bas, SEIGNEUR ! sa beauté, la clarté de ses yeux, la couleur, l’odeur de sa peau, de son haleine sont si purs, si pures, que la mort soudain m’apparaît comme bien triste poussière, nos corps se figent pour n’en faire plus qu’un, nous lâchons armes et marchandises, nos yeux, nos âmes se croisent, se mélangent, je me rends soudain compte de la fragilité du grand œuvre, à quel point nos possessions matérielles sont vaines, sens-tu le givre collé à la fraîcheur de nos côtes ? Sens-tu les flammes nous caresser les jambes ?
Il est là le véritable amour, devant elle, devant moi, la horde nous encercle et, tandis qu’une pluie de balles fuse, nous touche et mélange nos chairs, toutes les musiques du monde nous apparaissent, aussi claires que la multitude d’opéras qui, à ce jour, portent son nom.
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Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
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